Fort du succès inespéré remporté il y a deux ans par «Men in Black», le tandem formé par l’acteur Will Smith et le metteur en scène Barry Sonnenfeld revient sur les écrans avec «Wild, Wild West», western de science-fiction censé être un des temps forts de l’été hollywoodien, mais qui sort précédé de rumeurs peu flatteuses. Basé sur une série populaire de télévision des années soixante, Wild Wild West, mélange d’humour et de violence, est sorti sur plus de 3 000 écrans nord-américains. Cette superproduction des studios Warner Bros, dont la distribution comprend aussi Kevin Kline et Kenneth Branagh, évoque les aventures de deux agents du gouvernement, Jim West (Will Smith) et Artemus Gordon (Kevin Kline), chargés en dépit de leur antagonisme de sauver le président des États-Unis des griffes du diabolique Arliss Loveless (Kenneth Branagh). Contre leur gré, Jim West, pistolero ingénieux et séducteur, et Artemus Gordon, maître du déguisement et inventeur de génie, devront unir leurs talents dans cette délicate mission qui les verra rencontrer la belle et mystérieuse Rita Escobar (Salma Hayek) qui a ses propres comptes à régler. L’arsenal spectaculaire des protagonistes, qui se déplacent dans un train d’époque équipé de technologies sophistiquées, et les inventions extravagantes de Loveless, parmi lesquelles une tarentule gigantesque avec laquelle sera lancée l’attaque finale, donnent un aspect fantastique à un film situé peu après la guerre de Sécession. Du Jules Verne «Je voulais que tout soit unique et d’une certaine façon futuriste, mais dans le contexte de 1869. Donc, ça ressemble à du Jules Verne», explique Barry Sonnenfeld, qui compte parmi ses réalisations The Addams Family et Get Shorty. Wild, Wild West arrive néanmoins sur les écrans précédé ces derniers mois de nombreuses rumeurs sur un dépassement présumé de budget, originellement fixé à 105 millions de dollars, et d’un accueil peu enthousiaste du public lors des premières projections-tests. Près d’un an après la fin du tournage, Barry Sonnenfeld s’est attelé à filmer quelques mètres supplémentaires de pellicule, pour rajouter de l’humour dans plusieurs scènes, ce qui a retardé l’achèvement du film. Warner Brothers, qui a connu cette année d’importants succès notamment avec la comédie romantique You’ve Got Mail et le thriller futuriste Matrix, espère beaucoup de Wild, Wild West. Mais en dépit de la présence de Will Smith, qui a connu avec Independence Day et Men in Black deux des plus grands succès commerciaux de ces dernières années, les experts ne lui prédisent pas un avenir brillant. «Avec ses précédents succès, Will Smith a prouvé qu’il était Monsieur 4 juillet», a déclaré au Los Angeles Times sous couvert de l’anonymat un propriétaire de salle. «Mais je crois que ce film, s’il va débuter en force, va tomber assez rapidement». Toujours à l’affût de nouvelles tendances, Hollywood attend avec impatience la réaction du public à Wild, Wild West qui, depuis des semaines, fait l’objet d’une intense campagne de publicité. «Je suis réellement curieux de voir ce qui va se passer, si ce film marche bien, pour tous les autres films de cow-boys et de science-fiction qui ont été presque mis en suspens dans l’attente de ce qui va arriver» à Wild, Wild West, a déclaré au Hollywood Reporter Barry Sonnenfeld. Quels que soient les résultats de leur dernière collaboration, Barry Sonnenfeld et Will Smith pourraient de nouveau travailler ensemble dans une biographie du légendaire boxeur Mohamed Ali.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Fort du succès inespéré remporté il y a deux ans par «Men in Black», le tandem formé par l’acteur Will Smith et le metteur en scène Barry Sonnenfeld revient sur les écrans avec «Wild, Wild West», western de science-fiction censé être un des temps forts de l’été hollywoodien, mais qui sort précédé de rumeurs peu flatteuses. Basé sur une série populaire de télévision des années soixante, Wild Wild West, mélange d’humour et de violence, est sorti sur plus de 3 000 écrans nord-américains. Cette superproduction des studios Warner Bros, dont la distribution comprend aussi Kevin Kline et Kenneth Branagh, évoque les aventures de deux agents du gouvernement, Jim West (Will Smith) et Artemus Gordon (Kevin Kline), chargés en dépit de leur antagonisme de sauver le président des États-Unis des griffes du...