– Excuses : le conducteur de la voiture de presse, qui avait gêné Richard Virenque lors du contre-la-montre autour de Metz, a présenté lundi soir ses excuses aussi bien au coureur varois qu’à son directeur sportif, Gianluigi Stanga. Cette mise au point a eu lieu dans un restaurant d’Entremont où Virenque avait convié les journalistes à un point-presse. – Au four et au moulin : Axel Merckx, dixième au classement général en 1998, estime qu’il ne pourra rééditer cette performance. Il a raté l’épreuve chronométrée de Metz et surtout il a usé beaucoup d’énergie pour aider le sprinter Tom Steels. Et, dans la montagne, il devra se mettre au service de son leader, le Russe Pavel Tonkov. – Peur : la plupart des coureurs ne cachaient pas, mardi matin, leurs craintes avant d’aborder la haute montagne. «Je l’aborde avec la peur au ventre, car il faut s’adapter au nouveau braquet», a expliqué Frédéric Guesdon. Dimanche, avant le contre-la-montre, Raymond Poulidor prévoyait des dégats dès la première étape de montagne. «Ils sont venus avec les 12 dents. Ils l’ont fait rougir sur les étapes de plat et beaucoup vont le payer», avait estimé le prudent Poupou. – Clairsemé : pour la première fois depuis le départ au Puy-du-Fou, il n’y avait pas grande foule à l’arrivée à Sestrières. En l’absence de l’idole Marco Pantani, les Piémontais ont préféré regarder la fin de l’étape à la télévision, d’autant que la météo avait prévu de fortes pluies dans l’après-midi. – Hôtel : le maillot jaune Lance Armstrong et ses coéquipiers de l’US Postal ont logé lundi soir dans un hôtel du Grand-Bornand, Les Ecureuils, tenues par trois sœurs et leur frère, qui officie comme cuisinier. – Banderoles : une banderole «Allez Virenque, attaque» était placée près du panneau indiquant le sommet du col du Marais (3e catégorie à 923 m), gentille mise en jambes de la première étape de montagne. Au début de l’ascension du Télégraphe (1re catégorie), des supporteurs de Laurent Dufaux avaient trouvé la formule qui frappe: «On veut du vrai Dufaux». – Maigres : le Français Laurent Madouas, 27e de l’étape, a expliqué que «l’effort était difficilement supportable avec ce temps. On est très maigres, avec seulement 4 à 5 % de matière grasse, et le froid transit les organismes. On est passé des 28 degrés de Metz à 7 ou 8 degrés à l’arrivée». – JO : Sestrières et le Piémont sont déjà mobilisés par l’organisation des Jeux d’hiver 2006, comme le prouvent les nombreuses références à l’événement confié il y a quelques semaines à la ville de Turin, préférée à Sion lors du vote final. – Anniversaire : pour le cinquantenaire de la stèle érigée au sommet du Galibier à la mémoire d’Henry Desgrange, le père du Tour, c’est l’Espagnol Jose Luis Arrieta, le premier sur le toit de la 86e édition de la Grande Boucle, qui a empoché la prime de 20 000 francs.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats – Excuses : le conducteur de la voiture de presse, qui avait gêné Richard Virenque lors du contre-la-montre autour de Metz, a présenté lundi soir ses excuses aussi bien au coureur varois qu’à son directeur sportif, Gianluigi Stanga. Cette mise au point a eu lieu dans un restaurant d’Entremont où Virenque avait convié les journalistes à un point-presse. – Au four et au moulin : Axel Merckx, dixième au classement général en 1998, estime qu’il ne pourra rééditer cette performance. Il a raté l’épreuve chronométrée de Metz et surtout il a usé beaucoup d’énergie pour aider le sprinter Tom Steels. Et, dans la montagne, il devra se mettre au service de son leader, le Russe Pavel Tonkov. – Peur : la plupart des coureurs ne cachaient pas, mardi matin, leurs craintes avant d’aborder la haute montagne. «Je...