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Actualités - Chronologie

EN BREF GÉORGIE Les derniers gardes-frontières russes sont partis

La Géorgie a célébré le départ des derniers gardes-frontières russes déployés dans le pays, qui laisse cette ancienne république soviétique seule maîtresse de ses frontières, pour la première fois depuis son indépendance en 1991. «La défense de la frontière par ses propres forces est un attribut important pour un État indépendant», a affirmé le président géorgien Édouard Chévardnadzé lors d’une cérémonie à Poti (350 km à l’ouest de la capitale Tblissi) retransmise par la télévision. Après la chute de l’URSS, les gardes-frontières russes étaient restés sur place. En 1994, un accord entre Moscou et Tblissi avait légalisé la présence de quelque 1 800 gardes-frontières russes en Géorgie, Moscou souhaitant conserver un rôle dans le protection des frontières de l’ex-URSS. Le Parlement géorgien avait voté leur départ en juillet dernier. Les gardes-frontières russes avaient été notamment stationnés à la frontière avec la Turquie et avec la république indépendantiste de Tchétchénie et patrouillaient également dans les eaux territoriales de la mer Noire.
La Géorgie a célébré le départ des derniers gardes-frontières russes déployés dans le pays, qui laisse cette ancienne république soviétique seule maîtresse de ses frontières, pour la première fois depuis son indépendance en 1991. «La défense de la frontière par ses propres forces est un attribut important pour un État indépendant», a affirmé le président géorgien Édouard Chévardnadzé lors d’une cérémonie à Poti (350 km à l’ouest de la capitale Tblissi) retransmise par la télévision. Après la chute de l’URSS, les gardes-frontières russes étaient restés sur place. En 1994, un accord entre Moscou et Tblissi avait légalisé la présence de quelque 1 800 gardes-frontières russes en Géorgie, Moscou souhaitant conserver un rôle dans le protection des frontières de l’ex-URSS. Le Parlement...