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Actualités - Chronologie

La Syrie prête à répondre à chaque geste de Tel-Aviv

La Syrie a annoncé, mercredi, qu’elle était prête à répondre à chaque geste de paix d’Israël. «La Syrie partage avec le Premier ministre israélien Ehud Barak le souhait de mettre fin aux guerres et d’établir une paix globale dans la région», a-t-on affirmé au ministère syrien des Affaires étrangères. «Le gouvernement syrien est prêt à répondre à chaque mesure par une mesure analogue et à reprendre le plus rapidement possible les pourparlers de paix là où ils en étaient restés», a-t-on ajouté. En prenant officiellement la veille ses fonctions, l’ancien chef d’état-major travailliste avait appelé tous les dirigeants de la région à «conclure la paix des braves». Il s’est plus particulièrement adressé au président syrien Hafez el-Assad en lui disant : «Nous avons été des ennemis résolus et implacables sur le champ de bataille. Le moment est venu de bâtir ouvertement et courageusement la paix pour assurer l’avenir et la sécurité de nos peuples, de nos enfants et de nos petits-enfants». Barak a précisé être déterminé à faire avancer «le plus rapidement possible» les négociations avec la Syrie sur la base de l’échange des territoires occupés contre une paix totale. Suspendues début 1996, les négociations avec Damas sont restées gelées durant les trois ans de mandat de Benjamin Netanyahu qui refusait toute rétrocession du Golan occupé depuis 1967. Damas souhaite que les négociations avec Barak reprennent là où elles en étaient restées, affirmant que les Cabinets travaillistes de Yitzhak Rabin et Shimon Peres avaient accepté le principe de la restitution du Golan. Assad, qui se trouvait à Moscou au moment où Barak disait lui «tendre la main», a reconnu, dans un communiqué commun avec Boris Eltsine, que son élection à la tête d’Israël offrait «une occasion claire d’efforts constructifs vers une paix complète et juste dans la région». Assad et Barak avaient déjà préparé le terrain au dégel des relations israélo-syriennes il y a une quinzaine de jours en s’échangeant des compliments par voie de presse. Dans des interviews parallèles publiées le 23 juin par le quotidien arabophone international Al-Hayat, les deux hommes affirmaient se vouer estime et respect mutuels. Hafez el-Assad décrivait ainsi Ehud Barak comme «un homme fort et honnête» qui «dispose de toute évidence d’un large soutien» et «veut arriver à la paix avec la Syrie». De son côté, Barak parlait de son voisin comme d’un «pays fort, indépendant et puissant», se disant «vraiment impatient de voir s’il est possible de conclure avec la Syrie “la paix des braves”».
La Syrie a annoncé, mercredi, qu’elle était prête à répondre à chaque geste de paix d’Israël. «La Syrie partage avec le Premier ministre israélien Ehud Barak le souhait de mettre fin aux guerres et d’établir une paix globale dans la région», a-t-on affirmé au ministère syrien des Affaires étrangères. «Le gouvernement syrien est prêt à répondre à chaque mesure par une mesure analogue et à reprendre le plus rapidement possible les pourparlers de paix là où ils en étaient restés», a-t-on ajouté. En prenant officiellement la veille ses fonctions, l’ancien chef d’état-major travailliste avait appelé tous les dirigeants de la région à «conclure la paix des braves». Il s’est plus particulièrement adressé au président syrien Hafez el-Assad en lui disant : «Nous avons été des ennemis résolus et...