En nature : outre le chèque habituel de 50 000 francs, (7 622 euros) le Belge Tom Steels, vainqueur de la 3e étape Nantes-Laval et pur-sang du sprint, a gagné un trotteur. Laval est le chef-lieu du département de la Mayenne où l’élevage des chevaux de course représente une activité économique de première importance. Le demi-sang sera remis mercredi à son nouveau propriétaire, peu avant le départ de la 4e étape, Laval-Blois. Passage : si le passage du Gois, cette bande de terre reliant le continent à l’île de Noirmoutier à marée basse, a provoqué des dégâts au classement général et dans les chairs de plusieurs coureurs, il restera un bon souvenir pour l’Italien Andrea Peron, qui l’a abordé en première position. Record : le sprinteur italien Mario Cipollini vise un record prestigieux, celui de son illustre compatriote Fausto Coppi, victorieux de 9 étapes dans les éditions du Tour d’après-guerre. Le roi-lion a jusqu’à présent franchi 8 fois en vainqueur la ligne d’arrivée d’étapes de la Grande Boucle. Boxeur : Jean-Claude Bouttier, l’ancien champion d’Europe des poids moyens, a un passé cycliste. Originaire de Saint-Pierre-La-Cour (Mayenne), le jeune Bouttier avait goûté à la petite reine durant une saison. «J’avais 13 ans et je me défendais pas mal. Mon père était un passionné de vélo et c’était l’époque de Louison Bobet. L’année suivante, je suis parti à Laval pour travailler. Et j’ai découvert la boxe au Stade lavallois», a expliqué celui qui défia l’Argentin Carlos Monzon pour le titre mondial. Chirurgien : l’Allemand Jan Schaffrath, équipier du sprinteur Erik Zabel, a compté parmi les nombreuses victimes des chutes qui ont émaillé le franchissement du passage du Gois. Schaffrath a eu finalement de la chance : un des médecins de son équipe, de passage sur la Grande Boucle, est chirurgien. Il a ainsi pu lui poser six points de suture au niveau du menton. Points : l’Italien Michele Coppolillo a également été recousu, mais à une cuisse. Sinon, les bilans radiographiques pratiqués sur les malchanceux de lundi ont tous été négatifs, a indiqué mardi matin le service médical. Au balcon : perchés sur une échelle qu’ils avaient déployée à l’angle d’un virage, peu après le départ du centre-ville de Nantes, quelques pompiers ont pu bénéficier d’une vue en plongée, évidemment imprenable, sur le peloton. Hommage : Laval a la mémoire de ses grands hommes. Les organisateurs locaux ont ainsi rendu un hommage appuyé, avec photos et biographies, à Ambroise Paré, Alfred Jarry, Henri Rousseau et Alain Gerbault, entre autres. Laval est aussi une des rares villes de France, avec Noyon, dont le nom constitue un palindrome, c’est-à-dire qu’on peut le lire invariablement de gauche à droite ou de droite à gauche. Pleurs : la maman du Mayennais Jacky Durand pleurait de joie à l’arrivée de l’étape après avoir retrouvé son fils. Le vainqueur du Tour des Flandres 92 a terminé l’étape malgré une luxation de l’épaule droite, conséquence de son choc lundi avec une voiture de la Mapei. «Je ne pouvais pas tirer sur le guidon et j’ai passé la journée en queue de peloton, avec l’Italien Coppolillo, également blessé. C’est dommage, car j’avais marqué cette étape d’un point rouge», a-t-il expliqué.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats En nature : outre le chèque habituel de 50 000 francs, (7 622 euros) le Belge Tom Steels, vainqueur de la 3e étape Nantes-Laval et pur-sang du sprint, a gagné un trotteur. Laval est le chef-lieu du département de la Mayenne où l’élevage des chevaux de course représente une activité économique de première importance. Le demi-sang sera remis mercredi à son nouveau propriétaire, peu avant le départ de la 4e étape, Laval-Blois. Passage : si le passage du Gois, cette bande de terre reliant le continent à l’île de Noirmoutier à marée basse, a provoqué des dégâts au classement général et dans les chairs de plusieurs coureurs, il restera un bon souvenir pour l’Italien Andrea Peron, qui l’a abordé en première position. Record : le sprinteur italien Mario Cipollini vise un record prestigieux, celui de son illustre...