Du grec «taxi» arranger et «derma» peau, la taxidermie a nettement évolué ces dernières années, surtout avec l’apparition des matières plastiques (en particulier le polyuréthane) de produits chimiques spécifiques. Si pour Le petit Robert, la taxidermie est l’art de préparer les animaux morts (“et vertébrés”, nous précise Le Larousse) pour les conserver avec l’apparence de la vie, il s’agit aussi d’une science consistant à classer et à présenter leur dépouille. Cette pratique est attestée depuis le 18e siècle, mais elle date sûrement d’une époque encore plus ancienne. Le premier animal empaillé, dont nous avons connaissance, est un rhinocéros d’Asie de Louis XVI, empaillé vers 1793.
Du grec «taxi» arranger et «derma» peau, la taxidermie a nettement évolué ces dernières années, surtout avec l’apparition des matières plastiques (en particulier le polyuréthane) de produits chimiques spécifiques. Si pour Le petit Robert, la taxidermie est l’art de préparer les animaux morts (“et vertébrés”, nous précise Le Larousse) pour les conserver avec l’apparence de la vie, il s’agit aussi d’une science consistant à classer et à présenter leur dépouille. Cette pratique est attestée depuis le 18e siècle, mais elle date sûrement d’une époque encore plus ancienne. Le premier animal empaillé, dont nous avons connaissance, est un rhinocéros d’Asie de Louis XVI, empaillé vers 1793.
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