Fils de Michel Basbous, Anachar a hérité de son père la fibre artistique. À Paris, il va étudier les métiers d’art (mosaïque, fresque et laque) à l’École nationale supérieure des arts appliqués et des métiers d’art. De retour depuis une dizaine d’années, il s’installe à Rachana où il travaille dans un premier temps la mosaïque avant de passer au bas-relief, aux panneaux muraux ainsi qu’à la sculpture en fer, bois ou pierre. Ses réalisations sont figuratives ou abstraites, selon l’inspiration. «Je n’ai pas de genre unique», dit-il.
Fils de Michel Basbous, Anachar a hérité de son père la fibre artistique. À Paris, il va étudier les métiers d’art (mosaïque, fresque et laque) à l’École nationale supérieure des arts appliqués et des métiers d’art. De retour depuis une dizaine d’années, il s’installe à Rachana où il travaille dans un premier temps la mosaïque avant de passer au bas-relief, aux panneaux muraux ainsi qu’à la sculpture en fer, bois ou pierre. Ses réalisations sont figuratives ou abstraites, selon l’inspiration. «Je n’ai pas de genre unique», dit-il.
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