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Actualités - Chronologie

Moto - Championnat du monde Massimiliano Biaggi défie Michael Doohan

L’Italien Massimiliano Biaggi (Yamaha), vice-champion du monde pour sa première saison en 500 cc, lancera un nouveau défi à l’Australien Michael Doohan (Honda), maître incontesté de la catégorie reine depuis cinq ans, dès dimanche à Sepang (Malaisie) où sera donné le coup d’envoi du championnat du monde motocycliste de vitesse. Passé de Honda chez Yamaha, Biaggi, fort de son nouveau statut de pilote officiel, se montre très confiant. «Nous avons accompli un énorme travail cet hiver, souligne-t-il. J’ai effectué plus de 7 000 km au guidon de la nouvelle YZR, physiquement je me sens en pleine forme et la moto a progressé régulièrement. Il nous faut encore un peu de temps pour la rendre parfaite, car il existe de multiples possibilités de réglages, mais je suis sûr que nous y arriverons assez vite». Si elle souffre encore d’un léger handicap en vitesse de pointe par rapport à la Honda, la Yamaha a, en effet, affiché de belles dispositions. Lors des derniers essais organisés à Motegi (Japon), fin mars, Biaggi a ainsi signé le deuxième temps, à huit millièmes de seconde de Doohan. Doohan serein L’Australien aborde lui aussi avec une grande sérénité cette nouvelle saison. La Honda NSR demeure la meilleure machine du lot et le pilote de Brisbane a conservé toute sa motivation pour partir à la conquête d’un sixième titre d’affilée. «Chaque année cela devient plus difficile, dit-il, mais je suis toujours habité par la passion. Mes adversaires progressent et je sais qu’un jour je devrai céder la main, mais j’en suis conscient depuis plusieurs années. Cela ne me préoccupe pas. Je veux simplement continuer à donner le meilleur de moi-même. La moto est toujours aussi performante et je suis prêt». Les Espagnols Alex Criville (Honda) et Carlos Checa (Yamaha) et le Brésilien Alexandre Barros (Honda) semblent les mieux placés pour profiter de la moindre défaillance des deux ténors. Mais il faudra également compter avec l’Américain Kenny Roberts Jr, qui a régulièrement figuré dans le trio de tête, sur sa Suzuki d’usine, lors des essais hivernaux. Les chances françaises reposeront essentiellement sur Régis Laconi. Le Lorrain espère bien accrocher quelques podiums au guidon de sa Yamaha d’usine désormais chaussée de pneus Michelin. Le club des cinq La lutte s’annonce très ouverte en 250 cc. Cinq pilotes, les Italiens Loris Capirossi (Honda), tenant du titre, et Valentino Rossi (Aprilia), vice-champion du monde, le Français Olivier Jacque (Yamaha), l’Allemand Ralf Waldmann (Aprilia) et le Japonais Shinya Nakano (Yamaha) viseront le titre. «Nous allons vivre un très beau championnat», prédit Capirossi. Si Rossi fait figure de fragile favori, la marge de sécurité de l’Aprilia, toujours la plus véloce, s’est amenuisée. La Honda NSR version 1999 et la Yamaha YZR ont prouvé qu’elles étaient bien nées et devraient rapidement évoluer au niveau de la machine italienne. Olivier Jacque, victime de nombreux déboires la saison passée avec sa Honda (chutes et problèmes mécaniques), affiche un moral tout neuf. «Cela se présente beaucoup mieux que les autres années, affirme le pilote de l’écurie Tech 3. La moto est compétitive, très homogène, et je serai en mesure de ma battre pour la victoire dès les premières courses. On sent vraiment chez Yamaha une volonté de s’impliquer à fond pour son retour en 250 cc». Nakano, champion du Japon, qui connaît parfaitement la Yamaha, développée autour de lui, et Waldmann, toujours très régulier, présentent eux aussi de solides arguments. En 125 cc, catégorie traditionnellement très disputée, le Japonais Kazuto Sakata (Honda), tenant du titre, semble le mieux placé.
L’Italien Massimiliano Biaggi (Yamaha), vice-champion du monde pour sa première saison en 500 cc, lancera un nouveau défi à l’Australien Michael Doohan (Honda), maître incontesté de la catégorie reine depuis cinq ans, dès dimanche à Sepang (Malaisie) où sera donné le coup d’envoi du championnat du monde motocycliste de vitesse. Passé de Honda chez Yamaha, Biaggi, fort de son nouveau statut de pilote officiel, se montre très confiant. «Nous avons accompli un énorme travail cet hiver, souligne-t-il. J’ai effectué plus de 7 000 km au guidon de la nouvelle YZR, physiquement je me sens en pleine forme et la moto a progressé régulièrement. Il nous faut encore un peu de temps pour la rendre parfaite, car il existe de multiples possibilités de réglages, mais je suis sûr que nous y arriverons assez vite». Si elle...