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Actualités - Reportages

Ecolage

Les 4 800 élèves du Conservatoire paient 150 000 livres libanaises. 50 000 sont reversés au Trésor public et 100 000 alimentent la caisse du Conservatoire. L’État a consacré au Conservatoire national un budget de 3,1 milliards de LL en 1998. Auxquels viennent s’ajouter les 480 millions de LL des écolages. Le budget a considérablement évolué en huit ans : il n’était en 1992 que de 126 millions de LL. Mais selon M. Gholmieh, les finances ont été surtout assainies grâce aux dons des entreprises privées et des particuliers. Des présents souvent en nature : «biens mobiliers, pianos et autres instruments». Le Conservatoire donne-t-il des bourses ? «Plutôt un soutien moral. L’écolage est à la portée de tous. Par contre, quand je sens qu’un élève a du talent, je le mets en avant, lui donnant la possibilité de donner des concerts», répond Walid Gholmieh. Estimant que «tout l’art de la musique est dans les heures d’exercice qu’on y consacre». Il ajoute, «d’ailleurs, ceux qui n’évoluent pas quittent d’eux-mêmes le Conservatoire».
Les 4 800 élèves du Conservatoire paient 150 000 livres libanaises. 50 000 sont reversés au Trésor public et 100 000 alimentent la caisse du Conservatoire. L’État a consacré au Conservatoire national un budget de 3,1 milliards de LL en 1998. Auxquels viennent s’ajouter les 480 millions de LL des écolages. Le budget a considérablement évolué en huit ans : il n’était en 1992 que de 126 millions de LL. Mais selon M. Gholmieh, les finances ont été surtout assainies grâce aux dons des entreprises privées et des particuliers. Des présents souvent en nature : «biens mobiliers, pianos et autres instruments». Le Conservatoire donne-t-il des bourses ? «Plutôt un soutien moral. L’écolage est à la portée de tous. Par contre, quand je sens qu’un élève a du talent, je le mets en avant, lui donnant la...