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Actualités - Reportages

Effets thérapeutiques

La danse comme beaucoup d’autres activités physiques et /ou expressives, est de plus en plus reconnue comme susceptile d’avoir un effet apaisant, Sur l’aspect thérapeutique de la danse, Chawki Azouri, psychiatre et psychanalyste de renom, explique que «si l’expression corporelle en général et toute forme de créativité ou activité artistique mènent à un état de bien-être poussé chez les personnes éprouvées par la douleur cela ne signifie nullement que l’art dans son ensemble se résume à cela». Pour ce psychanalyste qui a appris à explorer le labyrinthe de l’inconscient, la relation entre la danse et les «motivations» les plus profondes de l’être est bien explicite. «Dans tout message, dit-il, il y a quelque chose qui dépasse la parole». C’est un peu l’atmosphère des toutes premières années de l’enfance qui est mise en scène, c’est à dire lorsque l’enfant est dans les bras de sa mère, et qu’il commence à identifier son entourage immédiat, où les sonorités, la voix, le toucher, le corps, et toute parole que la mère énonce, constituent tout un monde de «sensibilités» autour duquel l’enfant construira son univers psychique futur. Plus tard, c’est cette propension à «reconnaître», inconsciemment bien sûr, ou même à déceler ces premières émotions, qui fait que l’enfant devenu grand développera une forme d’expression artistique plus ou moins poussée, selon qu’il ait bénéficié d’un contexte social favorable en termes d’encouragements et de motivations. Et Azouri de conclure que le fait de véhiculer ces émotions grâce à la danse ou à toute autre forme d’expression artistique entraîne des effets thérapeutiques incontestables, du fait même de ce retour aux sources. Bref danser, c’est un peu «guérir» en «le disant» par des gestes .
La danse comme beaucoup d’autres activités physiques et /ou expressives, est de plus en plus reconnue comme susceptile d’avoir un effet apaisant, Sur l’aspect thérapeutique de la danse, Chawki Azouri, psychiatre et psychanalyste de renom, explique que «si l’expression corporelle en général et toute forme de créativité ou activité artistique mènent à un état de bien-être poussé chez les personnes éprouvées par la douleur cela ne signifie nullement que l’art dans son ensemble se résume à cela». Pour ce psychanalyste qui a appris à explorer le labyrinthe de l’inconscient, la relation entre la danse et les «motivations» les plus profondes de l’être est bien explicite. «Dans tout message, dit-il, il y a quelque chose qui dépasse la parole». C’est un peu l’atmosphère des toutes premières années...