Le président du Conseil italien, Massimo D’Alema, a estimé que la Russie ne voulait pas la rupture avec l’Occident, après s’être longuement entretenu avec le président Boris Eltsine et le Premier ministre Evgueni Primakov. «Les discussions n’ont pas été faciles, mais il n’y a pas volonté de rupture avec l’Occident», a déclaré, lors d’une réunion publique à Rome, M. D’Alema, qui a été un important dirigeant du Parti communiste italien avant sa transformation en un mouvement social-démocrate au début des années 1990. M. D’Alema a souligné qu’il avait demandé à ses interlocuteurs «de jouer un rôle actif» dans la recherche d’une solution politique à la crise du Kosovo sous l’égide des Nations unies et notamment sur la base de l’appel de son secrétaire général Kofi Annan.
Le président du Conseil italien, Massimo D’Alema, a estimé que la Russie ne voulait pas la rupture avec l’Occident, après s’être longuement entretenu avec le président Boris Eltsine et le Premier ministre Evgueni Primakov. «Les discussions n’ont pas été faciles, mais il n’y a pas volonté de rupture avec l’Occident», a déclaré, lors d’une réunion publique à Rome, M. D’Alema, qui a été un important dirigeant du Parti communiste italien avant sa transformation en un mouvement social-démocrate au début des années 1990. M. D’Alema a souligné qu’il avait demandé à ses interlocuteurs «de jouer un rôle actif» dans la recherche d’une solution politique à la crise du Kosovo sous l’égide des Nations unies et notamment sur la base de l’appel de son secrétaire général Kofi Annan.
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