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Actualités - Chronologie

Golf - Masters Il n'y a pas que Duval et Woods

Si les Américains David Duval et Tiger Woods ont été mis sous le feu des projecteurs avant le début du Masters, ils devront repousser, de jeudi à dimanche sur le parcours d’Augusta (Géorgie), les assauts d’une meute de prétendants à la victoire finale de ce premier tournoi du Grand Chelem de l’année. Duval, 27 ans, le numéro un mondial, vainqueur de quatre tournois depuis le début de la saison, se pose incontestablement en grand favori des 96 partants, juste devant Woods, 23 ans, victorieux ici même il y a deux ans. Mais... «Tout le monde peut gagner ici, affirme Woods. Ces types sont bons. Il faut comprendre que vous ne pouvez pas bien jouer tout le temps et que plus on atteint le haut niveau, plus la concurrence est rude». Au premier rang de celle-ci se trouvent l’expérimenté américain Mark O’Meara, 42 ans, tenant du titre et également victorieux de l’Open de Grande-Bretagne 1998, le Sud-Africain Ernie Els, double champion de l’US Open, même s’il n’a jamais mieux fini que 8e (1994) au Masters, et le Fidjien Vijay Sing, dernier vainqueur d’un tournoi du Grand Chelem, le championnat PGA. «Mon favori est David Duval, parie Fred Couples, deuxième derrière son compatriote l’année dernière. Puis je mettrais Tiger Woods et Ernie Els. Et enfin Vijay Singh dont le jeu est parfait pour ce parcours. Même s’il n’a jamais terminé dans les dix premiers ici, s’il a conservé la forme affichée il y a trois semaines (victoire à Coral Springs), il ne sera pas loin». Chez les outsiders, cela se bouscule côté américain avec notamment Fred Couples, vainqueur en 1992 et déjà classé huit fois dans les dix premiers, Davis Love III, vainqueur du championnat PGA 1997 et trois fois dans les sept premiers du Masters ces quatre dernières années, Paul Azinger, champion PGA 1993 et 5e ici en 98, et les «jeunes» Jim Furyk (28 ans), Phil Mickelson (28), le gaucher, et Justin Leonard (26 ans), vainqueur de l’Open britannique en 1997. Les Européens en retrait Côté «étranger», l’Australien Steve Elkington, champion PGA 1995, troisième en 1993 et cinquième en 1995 à Augusta, et vainqueur début mars à Miami dans l’Open Doral, devrait être en pointe. Chez les Européens, l’optimisme n’est pas de mise: l’Écossais Colin Montgomerie et l’Espagnol Jose Maria Olazabal connaissent un début de saison guère brillant, l’Anglais Nick Faldo, triple vainqueur du Masters (1989, 90, 96), est en délicatesse avec son swing, et son jeune compatriote Lee Westwood, 26 ans le 24 avril, marque le pas. Le Suédois Jesper Parnevik a plus de chances. Parmi les grosses cotes, on retiendra l’Australien Greg Norman, surnommé le «Requin blanc», trois fois deuxième du Masters, mais opéré de l’épaule gauche il y a un an, et l’Américain John Daly, vainqueur du PGA 1991 et de l’Open britannique 95, le joueur le plus long du circuit mais réfractaire aux greens d’Augusta. Sans oublier le vétéran (49 ans) et déjà légendaire Tom Watson, l’homme aux huit victoires en Grand Chelem, dont deux aux Masters.
Si les Américains David Duval et Tiger Woods ont été mis sous le feu des projecteurs avant le début du Masters, ils devront repousser, de jeudi à dimanche sur le parcours d’Augusta (Géorgie), les assauts d’une meute de prétendants à la victoire finale de ce premier tournoi du Grand Chelem de l’année. Duval, 27 ans, le numéro un mondial, vainqueur de quatre tournois depuis le début de la saison, se pose incontestablement en grand favori des 96 partants, juste devant Woods, 23 ans, victorieux ici même il y a deux ans. Mais... «Tout le monde peut gagner ici, affirme Woods. Ces types sont bons. Il faut comprendre que vous ne pouvez pas bien jouer tout le temps et que plus on atteint le haut niveau, plus la concurrence est rude». Au premier rang de celle-ci se trouvent l’expérimenté américain Mark O’Meara, 42 ans,...