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Actualités - Chronologie

France-Télécom sans frontières pour rapprocher les réfugiés

Une petite organisation non gouvernementale française appelée France-Télécom sans frontières, est arrivée à Skopje avec un système de communication par satellite pour permettre aux réfugiés d’entrer en contact avec le reste de leurs familles dans le monde. «Mon bonheur, c’est d’entendre quelqu’un dire au téléphone: je suis vivant», explique, ému, le président de cette association, Jean-Francois Cazenave. Installé hier sur un talus du camp de Stenkovec (Macédoine), un camp de tentes installé par les militaires français des forces de l’Otan, à mi-chemin entre la frontière et la capitale macédonienne, il suscite beaucoup d’attente. Une longue file d’Albanais venus du Kosovo espèrent joindre grâce à l’ONG un membre de leurs familles. Un vieil homme assis sur une chaise hurle dans un combiné. Tous tiennent à la main un petit papier avec le numéro de leurs proches. Régulièrement il faut rappeler à l’ordre car le bruit des conversations enfle et empêche d’entendre. L’appareil utilisé est de la taille d’un ordinateur portable, dont ils rechargent les batteries régulièrement. «Nous leur donnons deux minutes d’appel puis ils peuvent se faire rappeler pendant dix minutes», explique Jean-Francois Cazenave, employé de l’entreprise francaise France-Telecom. Celle-ci, récemment privatisée, n’aide pas l’ONG créée l’année dernière. «ça leur ferait pourtant une bonne pub», dit-il.
Une petite organisation non gouvernementale française appelée France-Télécom sans frontières, est arrivée à Skopje avec un système de communication par satellite pour permettre aux réfugiés d’entrer en contact avec le reste de leurs familles dans le monde. «Mon bonheur, c’est d’entendre quelqu’un dire au téléphone: je suis vivant», explique, ému, le président de cette association, Jean-Francois Cazenave. Installé hier sur un talus du camp de Stenkovec (Macédoine), un camp de tentes installé par les militaires français des forces de l’Otan, à mi-chemin entre la frontière et la capitale macédonienne, il suscite beaucoup d’attente. Une longue file d’Albanais venus du Kosovo espèrent joindre grâce à l’ONG un membre de leurs familles. Un vieil homme assis sur une chaise hurle dans un combiné. Tous...