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Actualités - Reportages

Les assurances vie et vieillesse : demain, il sera trop tard

De nos jours, que ce soit au Liban ou ailleurs, tout le monde s’accorde à dire qu’il devient impératif de réfléchir dès à présent à son avenir et à celui de sa famille et, surtout, d’agir en conséquence. En effet, des dizaines de facteurs entrent en jeu qui affectent nos vies et nos avenirs et sur lesquels nous n’avons pratiquement aucune prise. «Qu’adviendra-t-il de ma famille s’il m’arrive un malheur? De quoi vivrons-nous, ma famille et moi, une fois que je serai à la retraite et que mes rentrées s’arrêteront? Mon épargne suffira-t-elle pour m’assurer une vie décente jusqu’à la fin de mes jours? Pourrai-je assurer des études universitaires à mes enfants?»… Autant de questions qui hantent notre quotidien. Beaucoup l’ont déjà compris : l’assurance devrait être une priorité, même une obligation envers soi-même et souvent envers les autres. Et pourtant, malgré les défaillances certaines de notre système de sécurité sociale, le Libanais demeure généralement réticent devant un produit d’assurance. La police vie et le plan retraite se retrouvent souvent classés dans la catégorie produits «de luxe» ou «secondaires»… Mais il n’y a aucune raison pour que le droit à une vie décente, pour vous et/ou vos enfants, soit aujourd’hui un luxe. Un système de sécurité sociale défaillant Au Liban, les interrogations sont d’autant plus angoissantes que le système national de sécurité sociale est défaillant, reposant sur des lois et des principes économiques et sociaux obsolètes et très peu adaptés aux réalités du terrain. Aussi bien sur le plan de l’assurance maladie-hospitalisation que sur celui de l’indemnité de fin de service, la réforme se fait toujours attendre, malgré les efforts importants déployés par le patronat et les syndicats. Les propositions reposent principalement sur le remplacement du système de l’indemnité de fin de service, jugé désuet et inéquitable que ce soit pour les employés ou pour le patronat, par un système à plusieurs piliers, basé simultanément sur les principes de capitalisation et de retraite. Effectivement, dans le cas particulier du Liban, la plupart des analystes s’accordent à préconiser la capitalisation, aussi bien au niveau d’une épargne obligatoire qu’à celui d’une épargne volontaire facultative. Quant à la gestion du système, elle serait répartie entre le secteur public et le secteur privé (avec droit de regard public) pour la tranche obligatoire. L’épargne volontaire continuerait d’être gérée par les institutions privées et jouerait un rôle complémentaire dont pourraient jouir, en premier lieu, les plus favorisés, mais aussi toute personne soucieuse de maximiser ses chances de bien-être durant sa retraite. La solution immédiate et future : le secteur privé Il semblerait que, dans l’avenir des assurances vie et vieillesse, le secteur privé leur réserve une place de premier choix. Même s’il n’est pas attendu avant quelques années, le nouveau système national de protection sociale devra sans doute impliquer l’assurance privée, du moins à un niveau complémentaire. Sur le plan de l’assurance vie et vieillesse, secteur privé, et notamment les compagnies d’assurances, et secteur public sont depuis longtemps complémentaires. En effet, le marché libanais continue d’assister à une multiplication des plans et des produits, des plus simples aux plus sophistiqués. Ils naissent pour répondre aux besoins concrets des ménages qui ne sont pas comblés par le secteur public et l’assurance obligatoire. L’initiative privée ayant déjà réussi à mettre en place des structures et des produits d’assurance élaborés, et souvent d’ailleurs très performants, ne serait-il pas dommage de ne pas en profiter? Là intervient votre propre esprit d’initiative.
De nos jours, que ce soit au Liban ou ailleurs, tout le monde s’accorde à dire qu’il devient impératif de réfléchir dès à présent à son avenir et à celui de sa famille et, surtout, d’agir en conséquence. En effet, des dizaines de facteurs entrent en jeu qui affectent nos vies et nos avenirs et sur lesquels nous n’avons pratiquement aucune prise. «Qu’adviendra-t-il de ma famille s’il m’arrive un malheur? De quoi vivrons-nous, ma famille et moi, une fois que je serai à la retraite et que mes rentrées s’arrêteront? Mon épargne suffira-t-elle pour m’assurer une vie décente jusqu’à la fin de mes jours? Pourrai-je assurer des études universitaires à mes enfants?»… Autant de questions qui hantent notre quotidien. Beaucoup l’ont déjà compris : l’assurance devrait être une priorité, même une...