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Actualités - Chronologie

Technique

Le travail se fait sur de vrais œufs, crus. De poule, d’autruche, d’oie, de cane ou de dinde. L’œuf de caille ne convient pas parce qu’il est trop petit, mais surtout parce que sa coquille est tachetée. On effectue d’abord le dessin au crayon mine. Ensuite, à l’aide d’un instrument appelé «kistka», on recouvre de cire d’abeille les espaces qu’on veut garder blancs. On peut alors passer à la couleur. On trempe l’œuf dans un premier bain de teinture. On recommence ensuite le même procédé, autant de fois qu’il y a de couleurs. En allant toujours des couleurs les plus claires aux plus foncées. À chaque fois, les espaces à préserver sont recouverts de cire avant le bain de teinture. Une fois l’œuf peint, on perce un trou à l’une de ses extrémités pour le vider, en se servant d’un vide-œuf. Une exception : l’œuf d’autruche que l’on achète déjà vidé. L’œuf est ensuite passé à four tiède, pendant deux minutes environ. Toute la cire fond et les couleurs réapparaissent. Les Ukrainiens n’utilisent pas le four mais la flamme d’une bougie pour ôter la cire. Il ne reste plus qu’à passer une couche de vernis, pour donner de l’éclat, et aussi pour un peu solidifier l’œuf.
Le travail se fait sur de vrais œufs, crus. De poule, d’autruche, d’oie, de cane ou de dinde. L’œuf de caille ne convient pas parce qu’il est trop petit, mais surtout parce que sa coquille est tachetée. On effectue d’abord le dessin au crayon mine. Ensuite, à l’aide d’un instrument appelé «kistka», on recouvre de cire d’abeille les espaces qu’on veut garder blancs. On peut alors passer à la couleur. On trempe l’œuf dans un premier bain de teinture. On recommence ensuite le même procédé, autant de fois qu’il y a de couleurs. En allant toujours des couleurs les plus claires aux plus foncées. À chaque fois, les espaces à préserver sont recouverts de cire avant le bain de teinture. Une fois l’œuf peint, on perce un trou à l’une de ses extrémités pour le vider, en se servant d’un vide-œuf. Une...