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Actualités - Chronologie

Bizarre Un rial pour le mariage

Un enseignant séoudien n’a déboursé qu’un rial (environ 26 cents US) pour convoler avec une compatriote en Arabie séoudite où le coût prohibitif de la dot pousse souvent les hommes à épouser des étrangères. Pour donner l’exemple, cet enseignant, Ali al-Rayani, a effectué le paiement de cette dot symbolique devant des témoins, dans la localité d’al-Dhabya, province de Jizane (sud-ouest du royaume), rapporte le quotidien al-Bilad. Selon le journal, l’enseignant s’est engagé devant l’assistance à «combler» sa future épouse, une universitaire, et a promis de la traiter «d’une manière exemplaire». En Arabie séoudite, ainsi que dans les autres pays arabes pétroliers du Golfe, la dot dépasse parfois 100 000 dollars. Dans la plupart des pays arabes, la pratique de la dot est une tradition qui n’est que rarement réglementée par la loi. Ces dernières années, les mariages collectifs se sont multipliés dans ces pays pour contourner le problème de la dot, exigée par les parents des jeunes filles, et encourager leurs citoyens à épouser des compatriotes.
Un enseignant séoudien n’a déboursé qu’un rial (environ 26 cents US) pour convoler avec une compatriote en Arabie séoudite où le coût prohibitif de la dot pousse souvent les hommes à épouser des étrangères. Pour donner l’exemple, cet enseignant, Ali al-Rayani, a effectué le paiement de cette dot symbolique devant des témoins, dans la localité d’al-Dhabya, province de Jizane (sud-ouest du royaume), rapporte le quotidien al-Bilad. Selon le journal, l’enseignant s’est engagé devant l’assistance à «combler» sa future épouse, une universitaire, et a promis de la traiter «d’une manière exemplaire». En Arabie séoudite, ainsi que dans les autres pays arabes pétroliers du Golfe, la dot dépasse parfois 100 000 dollars. Dans la plupart des pays arabes, la pratique de la dot est une tradition qui n’est que...