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Actualités - Chronologie

Ligue des champions L'Espagne démarre fort

Le football espagnol est toujours en état de grâce en Ligue des champions, où le FC Valence et le Real Madrid ont impressionné en prenant la tête des groupes B et C dès la première journée. La troisième formation engagée, le FC Barcelone (groupe A), un des favoris de l’épreuve, s’est contentée, pour sa part, du strict minimun à Berlin (1-1). D’une manière plus générale, toutes les grandes écuries ont frappé fort d’entrée, à l’exception du tenant du titre, Manchester United (groupe B), qui a concédé à Florence sa deuxième défaite de la saison dans cette compétition. Dans le groupe A, les Catalans ont dû faire appel à toute leur expérience pour arracher un nul sur le terrain du Hertha Berlin. Dans ce groupe, réputé le plus faible intrinsèquement, c’est la formation portuguaise du FC Porto qui occupe le fauteuil de leader après son succès à Prague contre le Sparta (2-0). Ils ont bénéficié d’un nouveau coup de patte de Jardel, meilleur réalisateur de la Ligue des champions avec six buts. Le FC Valence est un club paradoxal. Mal en point dans le championnat d’Espagne et ayant du mal à trouver l’assise collective que veut lui insuffler son technicien argentin Hector Cuper, il se découvre des vertus technico-collectives d’un terrible réalisme. Sa dernière victime : le club français des Girondins de Bordeaux (3-0). Sur le front offensif, son morpion, El piejo Claudio Lopez, et son cobra, Adrien Ilie, ont rendu fou les défenseurs bordelais. Il ne reste plus qu’à Cuper de réaliser les bons tests nécessaires pour trouver l’équilibre idéal en Liga et en Ligue des champions. Les grandes équipes ne meurent jamais. Le Real Madrid a remis au goût du jour cet adage. À Kiev, par un froid polaire, les milliardaires du Real ont su se faire violence, pour s’imposer après un discours musclé de Vicente Del Bosque, l’entraîneur intérimaire après le limogeage du Gallois John Toshack. Batistuta en grande forme Le duo Raul-Morientes a frappé, marquant des points dans les esprits et reléguant le Français Nicolas Anelka à nouveau sur le banc. Pour le Dynamo, club qui se vide de ses forces vives, c’est Rebrov qui a réduit le score. Dans ce groupe C, le Real devra se méfier surtout du Bayern Munich malgré son match nul (1-1) à Rosenborg, qui a réussi à égaliser sur l’un de ses rares contres. L’Angleterre n’a pas pu suivre le rythme espagnol. Si Chelsea a réalisé un match plein contre l’équipe néerlandaise du Feyenoord Rotterdam (3-1) et pris la tête du groupe D devant la Lazio Rome, vainqueur de Marseille (2-0) en France, le champion d’Europe en titre, Manchester United, a failli à Florence, contre une Fiorentina motivée (2-0) et un Batistuta en grande forme. Giovanni Trapattoni a gagné la première manche dans son face-à-face avec Sir Alex Fergusson. Entre les deux techniciens les plus titrés du continent européen, la bataille tactique a fait rage. La Fiorentina est deuxième du groupe B, où Valence trône en tête grâce à une meilleure différence de buts. La prochaine journée se disputera les 7 et 8 décembre. Ce sera la dernière de l’année 1999.
Le football espagnol est toujours en état de grâce en Ligue des champions, où le FC Valence et le Real Madrid ont impressionné en prenant la tête des groupes B et C dès la première journée. La troisième formation engagée, le FC Barcelone (groupe A), un des favoris de l’épreuve, s’est contentée, pour sa part, du strict minimun à Berlin (1-1). D’une manière plus générale, toutes les grandes écuries ont frappé fort d’entrée, à l’exception du tenant du titre, Manchester United (groupe B), qui a concédé à Florence sa deuxième défaite de la saison dans cette compétition. Dans le groupe A, les Catalans ont dû faire appel à toute leur expérience pour arracher un nul sur le terrain du Hertha Berlin. Dans ce groupe, réputé le plus faible intrinsèquement, c’est la formation portuguaise du FC Porto qui...