Une nouvelle fois, la Délégation de la commission européenne au Liban nous propose son panorama annuel des cinémas européens. Le festival démarre aujourd’hui même, vendredi 26, à 19h, avec un film italien: La Balia (La nourrice), de Marco Bellocchio. Le programme de la manifestation est particulièrement fourni et représentatif, avec près de 30 longs métrages (tous inédits) venus de pratiquement tous les pays ayant une industrie cinématographique «en activité» sur le continent européen. Une aubaine exceptionnelle pour les cinéphiles de notre pays. On avait d’abord pensé, pour ouvrir le festival, au film russo-franco-européen (donc un excellent choix!) de Nikita Mikhalkov, Le Barbier de Sibérie: impossible, pour diverses raisons «techniques»; on se tourna ensuite vers la Jeanne d’Arc de Luc Besson... pardon, Joan of Arc, vous imaginez la Pucelle d’Orléans en V.O. anglaise dans cette fête du cinéma européen! Inconcevable: la francophonie est déjà si malmenée. Finalement, un très bon film fait l’inauguration du festival: La Balia est l’œuvre d’un des auteurs les plus importants du cinéma italien, Marco Bellocchio, (le film est adapté d’une nouvelle de Luigi Pirandello). Les titres intéressants ne manquent pas dans le programme de cette année: citons, entre bien d’autres, My Name Is Joe, de Ken Loach (Grande-Bretagne) – Mrs Dalloway, de Marleen Gorris (film anglo-hollandais) – Rosie, de Patrice Toye (Belgique) – et, pour la France, La dilettante, de Pascal Thomas, et C’est quoi la vie?, de François Dupeyron. Encore en vedette, le film belge de Luc et Jean-Pierre Dardenne, Rosetta, primé à Cannes 99. À noter: trois jours de festival prévus à Zahlé (7-8-9/12). Annoncés: des courts métrages libanais et une table ronde sur le cinéma européen au Moyen-Orient. – Les projections ont lieu dans les deux salles du complexe Empire/Sofil.
Une nouvelle fois, la Délégation de la commission européenne au Liban nous propose son panorama annuel des cinémas européens. Le festival démarre aujourd’hui même, vendredi 26, à 19h, avec un film italien: La Balia (La nourrice), de Marco Bellocchio. Le programme de la manifestation est particulièrement fourni et représentatif, avec près de 30 longs métrages (tous inédits) venus de pratiquement tous les pays ayant une industrie cinématographique «en activité» sur le continent européen. Une aubaine exceptionnelle pour les cinéphiles de notre pays. On avait d’abord pensé, pour ouvrir le festival, au film russo-franco-européen (donc un excellent choix!) de Nikita Mikhalkov, Le Barbier de Sibérie: impossible, pour diverses raisons «techniques»; on se tourna ensuite vers la Jeanne d’Arc de Luc Besson... pardon,...
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