À la télé, c’est comme dans la vie: il faut se méfier du produit de consommation courante. Ainsi, dans la vie, si vous en souvenez, une partie de l’Europe fut piégée au poulet... Nous autres, pour les pontes de la télé, nous ne sommes ni plus ni moins que les dindons de la farce. Et piégés, nous le sommes certes, avec toutes ces émissions qui prétendent être «locales» et ne sont que de pâles imitations de ce qui se fait ailleurs. Je ne veux pas parler de karaoké, OK? Il y a eu aussi l’affaire du lait frelaté qui a paniqué toutes les ménagères d’ailleurs. Chez nous, ce sont les talk-shows qui sont frelatés, puisqu’on y cherche soit à nous faire avaler des couleuvres – bon appétit, je préfère encore le poulet aux hormones – soit à glorifier des idoles aux pieds d’argile. Est-ce la raison pour laquelle on ne nous montre jamais les pieds des invités? N’empêche que nous, on nous les casse... S’il y a de la toxicité dans les légumes artificiellement cultivés, chez nous, à l’antenne, nous avons des «légumes» qui se prétendent «cultivés». Quant à l’intoxication, elle est tout simplement d’ordre... publicitaire. Toujours à propos du produit de consommation, vous en connaissez la définition: vite utilisé, vite remplacé. Chez nous, c’est le contraire qui se produit: depuis le temps que nous consommons l’équipe de S.L.Chi, nous ne sommes pas près d’en finir. Le petit écran étant devenu trop petit pour eux, les voilà qui viennent de tourner un film qui sera projeté bientôt sur les «grands» écrans de la ville. Avis aux cinéphiles avertis: à présent, vous voilà averti de ce qui vous attend si vous êtes «consommateur» de cinéma! P.S. Poulet au vinaigre, film de Claude Chabrol avec Jean Poiret et Caroline Cellier.
À la télé, c’est comme dans la vie: il faut se méfier du produit de consommation courante. Ainsi, dans la vie, si vous en souvenez, une partie de l’Europe fut piégée au poulet... Nous autres, pour les pontes de la télé, nous ne sommes ni plus ni moins que les dindons de la farce. Et piégés, nous le sommes certes, avec toutes ces émissions qui prétendent être «locales» et ne sont que de pâles imitations de ce qui se fait ailleurs. Je ne veux pas parler de karaoké, OK? Il y a eu aussi l’affaire du lait frelaté qui a paniqué toutes les ménagères d’ailleurs. Chez nous, ce sont les talk-shows qui sont frelatés, puisqu’on y cherche soit à nous faire avaler des couleuvres – bon appétit, je préfère encore le poulet aux hormones – soit à glorifier des idoles aux pieds d’argile. Est-ce la raison pour...
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