Rechercher
Rechercher

Actualités - Opinion

En gros plan Suite d'entracte

Dans notre premier «entracte» – paru ici même, le 12 novembre dernier – nous vous avions promis une suite. La voici. Du même coup, nous vous présentons tous nos meilleurs vœux (cinéphiliques, en particulier). En souhaitant qu’«on» voudra bien nous donner, de temps à autre, des films valables... en version aussi intégrale que possible! Donc, après le cinéma français, c’est au tour de l’américain de passer à la moulinette «humoristique» de Christopher Barbier. Appréciez: «Vous pouvez tomber sur un film américain. Le héros, visiblement plus riche en testostérone qu’en hormones cérébrales, doit sauver: le monde de sa fin – un petit village d’une horde d’extraterrestres – sa fillette de la leucémie – et les États-Unis du roquefort. Il dispose d’une heure cinquante, du plus gros budget de l’histoire du cinéma jusqu’au prochain film américain, et de l’estime charnue d’une jeune femme qui parle fort peu, mais avec de très belles dents. Elle vient de la “Ddass” (Détection et distribution des Américaines sexuellement sympathiques). Finalement, le héros repousse la fin du monde à plus tard et les extraterrestres au-delà de la stratosphère; quant à la leucémie, ce n’était qu’une violente hypoglycémie vaincue à coups de “cheese burgers” après l’interdiction du roquefort». Comme l’actualité vient volontiers au secours des journalistes consciencieux, vous noterez que va sortir chez nous, à l’occasion des fêtes (!), un film intitulé... End of Days – je n’invente rien – réalisé par Peter Hyans, avec Arnold Schwarzenegger en vedette. Lequel héros doit affronter une créature satanique cherchant à détruire le monde, etc. (voir détails ci-dessus). Le dossier du roquefort ne semble pas jouer un rôle dans l’élaboration de ce scénario inquiétant. Mais sait-on jamais?! Bon appétit quand même!
Dans notre premier «entracte» – paru ici même, le 12 novembre dernier – nous vous avions promis une suite. La voici. Du même coup, nous vous présentons tous nos meilleurs vœux (cinéphiliques, en particulier). En souhaitant qu’«on» voudra bien nous donner, de temps à autre, des films valables... en version aussi intégrale que possible! Donc, après le cinéma français, c’est au tour de l’américain de passer à la moulinette «humoristique» de Christopher Barbier. Appréciez: «Vous pouvez tomber sur un film américain. Le héros, visiblement plus riche en testostérone qu’en hormones cérébrales, doit sauver: le monde de sa fin – un petit village d’une horde d’extraterrestres – sa fillette de la leucémie – et les États-Unis du roquefort. Il dispose d’une heure cinquante, du plus gros budget de...