Présent en quantité très faible dans l’organisme (4g chez l’homme, 25g chez la femme), le fer est un élément indispensable. On le trouve essentiellement dans l’hémoglobine, qui transporte l’oxygène nourricier vers les tissus et le gaz carbonique vers l’extérieur. En moindre proportion, il est également présent dans la myoglobine qui emmagasine l’oxygène dans le muscle. Le fer est apporté par l’alimentation, mais seule une fraction réduite est absorbée lors des repas. Les besoins sont estimés à environ 1mg par kilo et par jour pour l’enfant, 8mg par jour et par kilo pour l’homme et 16mg par jour et par kilo pour la femme. Les femmes plus vulnérables Au cours d’une récente étude entreprise en Union européenne, les apports alimentaires ont été évalués par des enquêtes nutritionnelles et le taux de fer déterminé par des prises de sang. Les femmes en âge de procréer sont particulièrement sujettes à la déficience en fer. Une grande partie d’entre elles sont carencées (23%) à des degrés différents, mais 4,4% d’autres sont anémiées. Cependant, à partir de la ménopause, elles sont nettement moins touchées (de 5% à 1%). Les signaux d’alarme À partir de quel moment convient-il d’avoir recours à la supplémentation médicamenteuse? Lorsque les réserves en fer de l’organisme disparaissent, rien ne trahit, au début, la carence, mais petit à petit des signes modérés manifestent la déficience: ongles cassants, difficulté de monter un escalier au delà du 4e ou 5e étage, cheveux très fins. Parallèlement, une sensibilité accrue au froid et aux infections s’ajoute à des difficultés de concentration. Si la carence se prolonge, ces signes s’intensifient et des crampes musculaires, des bourdonnements d’oreilles, des essoufflements apparaissent au moindre effort. Maux de tête, malaises, troubles cutanés avec une difficulté de se cicatriser, irritation de la langue, fissures aux coins des lèvres complètent le tableau pathologique de la carence en fer, traitable par une supplémentation adéquate.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Présent en quantité très faible dans l’organisme (4g chez l’homme, 25g chez la femme), le fer est un élément indispensable. On le trouve essentiellement dans l’hémoglobine, qui transporte l’oxygène nourricier vers les tissus et le gaz carbonique vers l’extérieur. En moindre proportion, il est également présent dans la myoglobine qui emmagasine l’oxygène dans le muscle. Le fer est apporté par l’alimentation, mais seule une fraction réduite est absorbée lors des repas. Les besoins sont estimés à environ 1mg par kilo et par jour pour l’enfant, 8mg par jour et par kilo pour l’homme et 16mg par jour et par kilo pour la femme. Les femmes plus vulnérables Au cours d’une récente étude entreprise en Union européenne, les apports alimentaires ont été évalués par des enquêtes nutritionnelles et le taux...