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Actualités - Opinion

En gros plan Warren Beatty

Dans le dernier numéro de la revue américaine George – qu’avait créée feu John-John Kennedy – on peut lire une diatribe dirigée, sans ménagement, contre Warren Beatty. À propos de ses ambitions présidentielles, l’article en question conclut en affirmant que l’acteur/cinéaste ferait un «lousy president»: le qualificatif, insultant, signifie quelque chose comme «moche» et/ou «pouilleux»; il est aussi fait allusion au film écrit, réalisé et joué par Warren Beatty: Bulworth. Ce qui nous ramène à notre actualité locale. En tant que metteur en scène, Beatty n’en est pas à sa première intrusion dans le domaine de la politique. En 1981, il avait réalisé, et joué, Reds (sorti au Liban), sorte d’essai historique retraçant l’expérience «soviétique» du journaliste américain John Reed, un idéaliste pro-communiste qui n’allait pas tarder à connaître, et à admettre, bien des amères désillusions. Ce que montrait d’ailleurs le film de Beatty, qui avait remporté, avec Reds, l’Oscar du meilleur réalisateur. Pas grand-chose à voir avec Bulworth. Sauf que, cette fois, la déception exprimée par le film est entièrement «américaine». C’est tout le Système que dénonce ce sénateur-porte-voix de l’auteur de Bulworth. Quant à la stratégie politique de Beatty – s’il rêve encore à la Maison-Blanche – elle laisse perplexe. Les Noirs mis à part (?), on se demande quels Américains iraient voter pour lui après avoir vu ce film-brûlot. Sans parler de l’indispensable investiture préalable... de quel parti, au fait?! Il reste que Warren Beatty a fait un film comme on en voit peu. Surtout «made in Hollywood, USA».
Dans le dernier numéro de la revue américaine George – qu’avait créée feu John-John Kennedy – on peut lire une diatribe dirigée, sans ménagement, contre Warren Beatty. À propos de ses ambitions présidentielles, l’article en question conclut en affirmant que l’acteur/cinéaste ferait un «lousy president»: le qualificatif, insultant, signifie quelque chose comme «moche» et/ou «pouilleux»; il est aussi fait allusion au film écrit, réalisé et joué par Warren Beatty: Bulworth. Ce qui nous ramène à notre actualité locale. En tant que metteur en scène, Beatty n’en est pas à sa première intrusion dans le domaine de la politique. En 1981, il avait réalisé, et joué, Reds (sorti au Liban), sorte d’essai historique retraçant l’expérience «soviétique» du journaliste américain John Reed, un idéaliste...