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Actualités - Reportages

Un village déserté par ses habitants

Le village de Bchéalé (Batroun) est aujourd’hui entouré d’oliviers, et sur les quelques terrasses encore debout, des restes de vignes se remarquent encore. «Pommes, raisins et olives étaient les trois productions les plus importantes du village il y a encore quelque vingtaine d’années, explique M. Samir Khoury. Mais par manque d’eau, l’agriculture du village s’est limitée aux oliviers. Vite, les jeunes sont partis à la recherche d’autres horizons». L’émigration vers les villes est devenue ainsi la seule solution. «Bchéalé compte plus de 2 000 personnes en principe, mais seule une centaine y séjourne», explique le moukhtar. En fait, une tournée en voiture suffit pour remarquer que les rues sont vides. Elles s’animent le temps d’un week-end et lors de la récolte des olives. Actuellement, le silence enveloppe le village. Plus de jeunes dans les rues, plus d’enfants dans les arbres. Rien que des portes fermées et des fenêtres closes.
Le village de Bchéalé (Batroun) est aujourd’hui entouré d’oliviers, et sur les quelques terrasses encore debout, des restes de vignes se remarquent encore. «Pommes, raisins et olives étaient les trois productions les plus importantes du village il y a encore quelque vingtaine d’années, explique M. Samir Khoury. Mais par manque d’eau, l’agriculture du village s’est limitée aux oliviers. Vite, les jeunes sont partis à la recherche d’autres horizons». L’émigration vers les villes est devenue ainsi la seule solution. «Bchéalé compte plus de 2 000 personnes en principe, mais seule une centaine y séjourne», explique le moukhtar. En fait, une tournée en voiture suffit pour remarquer que les rues sont vides. Elles s’animent le temps d’un week-end et lors de la récolte des olives. Actuellement, le silence...