Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Pédiatrie Obésité infantile et manque de sommeil

Une récente étude entreprise aux États-Unis a démontré que les enfants qui dorment moins de dix heures par nuit accusent un plus grand risque d’obésité. Ceci s’explique par le fait que la combustion des graisses s’opère la nuit, sous la dépendance de l’hormone de croissance. Cette hormone, sécrétée en priorité la nuit, notamment durant les phases du sommeil lent, accuse fatalement une réduction de son taux si la durée du sommeil en question est diminuée. La conséquence de cette baisse de la sécrétion entraîne une baisse de la combustion des graisses qui provoquerait une tendance au surpoids. À signaler cependant que, selon l’endocrinologue Dr Fricker, ceci serait un phénomène plus comportemental que métabolique, puisque jusqu’à l’heure actuelle aucune cause à effet n’a été démontrée. Ceci dit, le même spécialiste reconnaît qu’il existe une corrélation entre le manque de sommeil et la prise de poids, qui reste à explorer. Il est indéniable, toutefois, que la télévision a sans doute un rôle à jouer dans cette «corrélation», surtout si la séance télé s’accompagne de grignotage, comme c’est parfois le cas.
Une récente étude entreprise aux États-Unis a démontré que les enfants qui dorment moins de dix heures par nuit accusent un plus grand risque d’obésité. Ceci s’explique par le fait que la combustion des graisses s’opère la nuit, sous la dépendance de l’hormone de croissance. Cette hormone, sécrétée en priorité la nuit, notamment durant les phases du sommeil lent, accuse fatalement une réduction de son taux si la durée du sommeil en question est diminuée. La conséquence de cette baisse de la sécrétion entraîne une baisse de la combustion des graisses qui provoquerait une tendance au surpoids. À signaler cependant que, selon l’endocrinologue Dr Fricker, ceci serait un phénomène plus comportemental que métabolique, puisque jusqu’à l’heure actuelle aucune cause à effet n’a été démontrée. Ceci...