l Vidéo-Club de l’Iesav: lundi 13, L’anguille, film japonais de Shohei Imamura (1997), avec Koji Yakusho et Misa Shimizu (durée: 1h57). Une œuvre très représentative du cinéma japonais moderne, axée sur l’itinéraire d’un meurtrier «repenti». Déconcertant mais original (Palme d’or à Cannes). Théâtre Monnot, rue de l’USJ, à 19h. l Ciné-Club de l’École supérieure des affaires: mardi 14, Tous les autres s’appellent Ali, film allemand de Rainer W. Fassbinder (1973), avec Brigitte Mira, El Hedi Ben Salem et R.W. Fassbinder (durée: 1h33). Un amour «inter-racial» (couple germano-arabe) menacé par le refus des «différences». Sobrement réalisé et très bien joué. Un réalisme empreint de simple vérité. ESA, rue Clemenceau, à 20h30. l Ciné-Club AlYarz: mardi 14, Deliverance, film américain de John Boorman (1972), avec Burt Reynolds, Jon Voight, Ned Beatty et l’auteur du roman, James Dickey. Titre français: Délivrance (durée: 1h49). La virée de quatre copains dans une nature sauvage se termine en tragédie. Réalisation puissante, à l’image d’un sujet violent et révélateur. À voir. Yarzé/Baabda, à 19h30. l Ciné-Club du Centre culturel français: mercredi 15, Dis-moi que je rêve, un film de Claude Mouriéras (1998), avec Frédéric Pierrot et Muriel Mayette (durée: 1h37). Une histoire intimiste – avec personnage «marginalisé» – comme les aime le cinéma français. Éventuellement... Salle Montaigne, rue de Damas, 19h15. l British Council: jeudi 16, Much Ado About Nothing, film anglais de Kenneth Branagh (1993), avec Emma Thompson, Keanu Reeves, Michael Keaton, Denzel Washington et Kenneth Branagh. Titre français: Beaucoup de bruit pour rien (durée: 1h51). Une agréable adaptation de la comédie de Shakespeare, filmée avec goût et intelligence, dans de magnifiques extérieurs italiens. Et quelle troupe! À revoir – pour le plaisir. Ras-Beyrouth, rue Sadat Sidani, à 19h. Dernière heure: mardi 14, à 19h30, le Racquet-Club présente le film de Stephen Frears, Dangerous Liaisons (1988). Hazmieh.
l Vidéo-Club de l’Iesav: lundi 13, L’anguille, film japonais de Shohei Imamura (1997), avec Koji Yakusho et Misa Shimizu (durée: 1h57). Une œuvre très représentative du cinéma japonais moderne, axée sur l’itinéraire d’un meurtrier «repenti». Déconcertant mais original (Palme d’or à Cannes). Théâtre Monnot, rue de l’USJ, à 19h. l Ciné-Club de l’École supérieure des affaires: mardi 14, Tous les autres s’appellent Ali, film allemand de Rainer W. Fassbinder (1973), avec Brigitte Mira, El Hedi Ben Salem et R.W. Fassbinder (durée: 1h33). Un amour «inter-racial» (couple germano-arabe) menacé par le refus des «différences». Sobrement réalisé et très bien joué. Un réalisme empreint de simple vérité. ESA, rue Clemenceau, à 20h30. l Ciné-Club AlYarz: mardi 14, Deliverance, film américain de John...
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