Un haut fonctionnaire du ministère libanais des Affaires étrangères au courant du dossier des négociations avec Israël a déclaré à l’AFP que l’annonce du président Clinton «était un pas très important (...) surtout qu’Israël a accepté qu’elles reprennent là où elles se sont arrêtées». «C’est la première fois que les négociations syro-israéliennes vont reprendre à un niveau politique aussi important, alors que depuis le lancement du processus de paix à Madrid en 1991, elles se tenaient au niveau de hauts fonctionnaires ou de militaires», a ajouté ce haut fonctionnaire qui a requis l’anonymat. Il a estimé que cette reprise aura «sûrement des incidences positives sur le Liban». Le chef de l’État libanais a affirmé à plusieurs reprises le caractère «indissociable» des volets libanais et syrien dans le processus de paix. Beyrouth a ainsi rejeté à plusieurs reprises des demandes israéliennes d’arrangement de sécurité avec le Liban comme préalable à un retrait israélien des 850 kilomètres carrés que l’État hébreu occupe au Liban-Sud et dans l’ouest de la plaine de la Békaa depuis 1978. Le Liban exige un retrait israélien sans condition, comme la résolution 425 du Conseil de sécurité l’exige. Il refuse de mettre fin à la résistance anti-israélienne avant un retrait total des Israéliens jusqu’aux frontières internationales comme de s’engager à garantir la sécurité de la frontière nord d’Israël en cas de retrait. Le Premier ministre israélien Ehud Barak a affirmé qu’il retirerait ses troupes du Liban d’ici au 7 juillet 2000, de préférence dans le cadre d’un accord avec la Syrie et le Liban.
Un haut fonctionnaire du ministère libanais des Affaires étrangères au courant du dossier des négociations avec Israël a déclaré à l’AFP que l’annonce du président Clinton «était un pas très important (...) surtout qu’Israël a accepté qu’elles reprennent là où elles se sont arrêtées». «C’est la première fois que les négociations syro-israéliennes vont reprendre à un niveau politique aussi important, alors que depuis le lancement du processus de paix à Madrid en 1991, elles se tenaient au niveau de hauts fonctionnaires ou de militaires», a ajouté ce haut fonctionnaire qui a requis l’anonymat. Il a estimé que cette reprise aura «sûrement des incidences positives sur le Liban». Le chef de l’État libanais a affirmé à plusieurs reprises le caractère «indissociable» des volets libanais et...
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