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Actualités - Chronologie

"Labyrinthe des sentiments" (Tahar ben Jalloun - Stock)

Décidément, Naples semble avoir marqué le romancier marocain. Il y avait situé L’Auberge des pauvres, son avant-dernier livre (qu’il était venu présenter d’ailleurs au Salon Lire en français 99). Il fait à nouveau de cette ville «vésuvienne» le cadre du Labyrinthe des sentiments, un roman où les passions du passé et du présent se superposent dans un éternel recommencement. De Gazelle, son premier déchirement, à Wahida, une jeune Marocaine paumée, à la détresse légère, le narrateur éprouve douloureusement les vertiges de l’amour. Laquelle de ces femmes aime-t-il vraiment ? La jeune fille morte qui le fait revenir chaque année en pèlerinage sur les lieux de leur passion ? Ou celle qui, trente ans plus tard, lui offre un nouvel espoir ? À la fois pure et complexe, l’histoire d’un homme qui se perd dans les dédales de ses sentiments, de ses rêves et de ses désirs. Et toujours cette même plume imagée et poétique.
Décidément, Naples semble avoir marqué le romancier marocain. Il y avait situé L’Auberge des pauvres, son avant-dernier livre (qu’il était venu présenter d’ailleurs au Salon Lire en français 99). Il fait à nouveau de cette ville «vésuvienne» le cadre du Labyrinthe des sentiments, un roman où les passions du passé et du présent se superposent dans un éternel recommencement. De Gazelle, son premier déchirement, à Wahida, une jeune Marocaine paumée, à la détresse légère, le narrateur éprouve douloureusement les vertiges de l’amour. Laquelle de ces femmes aime-t-il vraiment ? La jeune fille morte qui le fait revenir chaque année en pèlerinage sur les lieux de leur passion ? Ou celle qui, trente ans plus tard, lui offre un nouvel espoir ? À la fois pure et complexe, l’histoire d’un homme qui se perd dans...