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Actualités - Communiques Et Declarations

Washington encouragé par la position de Ryad sur le Proche-Orient

La secrétaire d’État américaine Madeleine Albright a été encouragée par la position de l’Arabie séoudite concernant le processus de paix au Proche-Orient, l’Irak et l’Iran, a déclaré hier le porte-parole du département d’État, James Rubin. «Mme Albright a été très encouragée par le roi Fahd et son prince héritier Abdallah, qui lui ont affirmé qu’il existe une opportunité historique dans la région pour faire progresser le processus de paix» au Proche-Orient, a déclaré M. Rubin lors d’un point de presse à l’aube à Ryad. M. Rubin répondait à une question sur l’aide financière et logisitique accordée par Téhéran, selon le quotidien Washington Post, à des groupes terroristes opposés au processus de paix dans la région. Les États-Unis et ses alliés craignent qu’en cas d’accord de paix entre Israël et la Syrie, qui a la mainmise sur le Liban, l’Iran ne sabote, via le Hezbollah, ces efforts de paix. Mme Albright a été reçue lundi soir par le roi Fahd, peu après son arrivée à Ryad, première étape d’une tournée au Proche-Orient axée sur le processus de paix en difficulté. L’entretien a porté sur la «coopération entre les deux pays amis et la situation sur la scène internationale, notamment le processus de paix au Proche-Orient», a rapporté l’agence officielle séoudienne SPA. M. Rubin a affirmé que le prince Abdallah et Mme Albright «sont d’accord que les peuples de la région vivront mieux si ce genre d’activités (terroristes) ne sont pas soutenues ou si elles ne se produisent pas». Il a affirmé que les États-Unis n’ont aucune objection de principe à ce que l’Arabie améliore ses relations avec son voisin, l’Iran, mais, a-t-il dit, Washington souhaiterait voir Ryad exercer des pressions sur Téhéran pour l’amener à mettre fin à son soutien au terrorisme. Selon le Washington Post, qui cite des responsables «américains et étrangers» proches des services de renseignement, l’Iran poursuit ses envois d’armes et d’explosifs au groupe palestinien intégriste Hamas et joue un rôle dans la coordination d’autres groupes agissant de manière indépendante et qui prépareraient de nouvelles attaques contre Israël ou contre des cibles juives à l’étranger. Parlant de l’Irak, M. Rubin a relevé que Ryad soutenait le projet britannique examiné à l’Onu et prévoyant la reprise en Irak des inspections de désarmement avant tout allègement des sanctions. «Il y a une convergence d’idées» entre Américains et Séoudiens sur cette question, a ajouté M. Rubin. «La secrétaire d’État a été très encouragée par les Séoudiens qui lui ont affirmé qu’ils allaient déployer leurs efforts pour encourager les autres pays qui ne se sont pas engagés sur cette voie», a déclaré M. Rubin. Mme Albright a eu lundi soir un entretien avec le prince Abdallah et le chef de la diplomatie séoudienne, le prince Saoud al-Fayçal.
La secrétaire d’État américaine Madeleine Albright a été encouragée par la position de l’Arabie séoudite concernant le processus de paix au Proche-Orient, l’Irak et l’Iran, a déclaré hier le porte-parole du département d’État, James Rubin. «Mme Albright a été très encouragée par le roi Fahd et son prince héritier Abdallah, qui lui ont affirmé qu’il existe une opportunité historique dans la région pour faire progresser le processus de paix» au Proche-Orient, a déclaré M. Rubin lors d’un point de presse à l’aube à Ryad. M. Rubin répondait à une question sur l’aide financière et logisitique accordée par Téhéran, selon le quotidien Washington Post, à des groupes terroristes opposés au processus de paix dans la région. Les États-Unis et ses alliés craignent qu’en cas d’accord de paix...