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Actualités - Chronologie

A Tyr, le même refrain(photo)

En septembre 1998, les médias libanais alertent l’opinion mondiale sur le projet de la corniche à Tyr. Près 14 000 mètres carrés du littoral sont remblayés, et les objectifs déclarés des travaux demeurent les mêmes : agrandir la route pour limiter les embouteillages et embellir l’entrée de la ville en créant une promenade. Ironie du sort : cette corniche n’est distante que de quelques mètres à peine du port phénicien et située sur l’une des plages sablonneuses les plus fréquentées de la ville. Ajoutons qu’elle se situe sur la baie historique construite par Alexandre le Grand pour atteindre l’île de Tyr et la conquérir. Pourtant, la ville est placée sous la sauvegarde de l’Unesco. Les fouilles et les travaux publics sont interdits sans une autorisation de la Direction générale des Antiquités. De toute façon, aucune demande n’a été présentée pour ce projet, comme c’est le cas d’ailleurs s’agissant des autres autoroutes et boulevards du pays.
En septembre 1998, les médias libanais alertent l’opinion mondiale sur le projet de la corniche à Tyr. Près 14 000 mètres carrés du littoral sont remblayés, et les objectifs déclarés des travaux demeurent les mêmes : agrandir la route pour limiter les embouteillages et embellir l’entrée de la ville en créant une promenade. Ironie du sort : cette corniche n’est distante que de quelques mètres à peine du port phénicien et située sur l’une des plages sablonneuses les plus fréquentées de la ville. Ajoutons qu’elle se situe sur la baie historique construite par Alexandre le Grand pour atteindre l’île de Tyr et la conquérir. Pourtant, la ville est placée sous la sauvegarde de l’Unesco. Les fouilles et les travaux publics sont interdits sans une autorisation de la Direction générale des Antiquités. De toute...