L’ancien président équatorien Fabian Alarcon a été arrêté à son domicile, en banlieue de Quito, pour répondre d’accusations de corruption. Son interpellation est intervenue après que la Cour suprême eut jugé suffisantes les preuves réunies pour la tenue d’un procès. Alarcon, qui a assuré l’intérim de la présidence de février 1997 à août dernier après la destitution pour «troubles mentaux» d’Abdala Bucaram, est accusé d’avoir embauché fictivement un millier de personnes lorsqu’il présidait le Parlement, entre août 1995 et févier 1997. Il est poursuivi à l’initiative de la députée Cecilia Calderon, qui appartenait au même parti qu’Alarcon à l’époque des faits incriminés. S’il est reconnu coupable, Alarcon encourt jusqu’à huit ans de prison.
L’ancien président équatorien Fabian Alarcon a été arrêté à son domicile, en banlieue de Quito, pour répondre d’accusations de corruption. Son interpellation est intervenue après que la Cour suprême eut jugé suffisantes les preuves réunies pour la tenue d’un procès. Alarcon, qui a assuré l’intérim de la présidence de février 1997 à août dernier après la destitution pour «troubles mentaux» d’Abdala Bucaram, est accusé d’avoir embauché fictivement un millier de personnes lorsqu’il présidait le Parlement, entre août 1995 et févier 1997. Il est poursuivi à l’initiative de la députée Cecilia Calderon, qui appartenait au même parti qu’Alarcon à l’époque des faits incriminés. S’il est reconnu coupable, Alarcon encourt jusqu’à huit ans de prison.
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