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Actualités - Chronologie

C'est cher, un renifleur

Les couloirs du siège des Nations unies, à New York, bruissent d’interrogations sur le prix d’un chien depuis qu’il a été révélé que l’Onu dépensait chaque année 150 000 dollars pour louer un renifleur d’explosif à quatre pattes. La Costaricienne Nazareth Incera, présidente de la commission administrative et budgétaire de l’Onu, a estimé que l’utilité de ces chiens ne faisait aucun doute. Mais elle s’interroge en revanche sur les conditions du marché et se demande aussi s’il n’aurait pas été plus intelligent pour les Nations unies d’acheter leurs propres chiens renifleurs de bombe plutôt que de les louer à une société privée. «Avec l’argent dépensé pour un seul contrat, nous pourrions avoir deux chiens. Ceux-ci vivent neuf ans et s’occuper d’eux, les nourrir serait bien moins onéreux», a-t-elle expliqué.
Les couloirs du siège des Nations unies, à New York, bruissent d’interrogations sur le prix d’un chien depuis qu’il a été révélé que l’Onu dépensait chaque année 150 000 dollars pour louer un renifleur d’explosif à quatre pattes. La Costaricienne Nazareth Incera, présidente de la commission administrative et budgétaire de l’Onu, a estimé que l’utilité de ces chiens ne faisait aucun doute. Mais elle s’interroge en revanche sur les conditions du marché et se demande aussi s’il n’aurait pas été plus intelligent pour les Nations unies d’acheter leurs propres chiens renifleurs de bombe plutôt que de les louer à une société privée. «Avec l’argent dépensé pour un seul contrat, nous pourrions avoir deux chiens. Ceux-ci vivent neuf ans et s’occuper d’eux, les nourrir serait bien moins...