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Actualités - Chronologie

Iran Election invalidée de cinq conseillers municipaux pro-Khatami

L’élection de cinq conseillers municipaux réformateurs à Téhéran a été déclarée «invalide», notamment celle du chef de file des partisans du président Mohammad Khatami dans la capitale Abdollah Nouri, a rapporté lundi le journal pro-gouvernemental Sobh-é-Emrouz. L’annulation de l’élection de ces cinq réformateurs a été décidée par le conseil central de supervision électorale de la province de Téhéran, selon le journal. En ce qui concerne M. Nouri, l’un des huit vice-présidents de la République, le conseil, nommé par le Parlement et dominé par les conservateurs, a justifié sa décision par le fait qu’il n’avait pas démissionné de son poste avant d’être candidat aux élections municipales du 26 février. Ancien ministre de l’Intérieur démis de ses fonctions l’an dernier par le Parlement, M. Nouri est l’un des plus proches lieutenants du président Khatami. Deux autres élus sont éliminés pour la même raison, MM. Ahmad Hakimi-Pour et Mohammad Atrianfar, hauts fonctionnaires. La loi électorale stipule que les candidats aux élections générales en Iran doivent démissionner d’éventuels postes gouvernementaux avant de faire acte de candidature. L’élection de M. Said Hajarian, ancien vice-ministre des Renseignements et directeur de Sobh-é-Emrouz, a été décidée en raison du «caractère ambigu» de son «engagement écrit» envers le principe constitutionnel de Velayat-é-Faghih (autorité d’un chef religieux, en l’occurrence celle de l’actuel Guide, l’ayatollah Ali Khamenei), indique le journal. L’invalidation de l’élection de M. Ebrahim Asgharzadeh, un ancien responsable de la prise d’otages à l’ambassade des États-Unis à Téhéran, aujourd’hui dirigeant d’une association d’étudiants proche de la gauche islamique, a été décidée en raison de son casier judiciaire devant le tribunal révolutionnaire, ajoute le journal sans plus de précision. Les partisans du président Khatami ont remporté les 15 sièges de conseillers municipaux à pourvoir à Téhéran et devancé leurs adversaires conservateurs dans de nombreuses villes de province, au cours de ce premier scrutin municipal organisé en Iran depuis la révolution de 1979. Avant le scrutin, ces cinq candidatures étaient déjà sous le coup d’une procédure d’invalidation par cet organisme de contrôle électoral. Les candidats avaient toutefois été autorisés à se présenter par le ministère de l’Intérieur, ce qui avait suscité une virulente polémique entre les factions du régime.
L’élection de cinq conseillers municipaux réformateurs à Téhéran a été déclarée «invalide», notamment celle du chef de file des partisans du président Mohammad Khatami dans la capitale Abdollah Nouri, a rapporté lundi le journal pro-gouvernemental Sobh-é-Emrouz. L’annulation de l’élection de ces cinq réformateurs a été décidée par le conseil central de supervision électorale de la province de Téhéran, selon le journal. En ce qui concerne M. Nouri, l’un des huit vice-présidents de la République, le conseil, nommé par le Parlement et dominé par les conservateurs, a justifié sa décision par le fait qu’il n’avait pas démissionné de son poste avant d’être candidat aux élections municipales du 26 février. Ancien ministre de l’Intérieur démis de ses fonctions l’an dernier par le Parlement,...