Rechercher
Rechercher

Actualités - Conferences Et Seminaires

La situation des femmes handicapées

Organisée conjointement par les Volontaires des Nations unies, l’Initiative de facilité locale pour l’environnement urbain (Life - organisme dépendant du Programme des Nations unies pour le développement Pnud) et l’Union libanaise pour les handicapés physiques, une table ronde sur les problèmes de la femme handicapée s’est tenue hier en début d’après-midi à la Maison des Nations unies, place Riad el-Solh. Dans son intervention, M. Yves de San, représentant permanent des Nations unies au Liban, a indiqué qu’il «existe plus de trois millions de femmes dans le monde souffrant de handicaps physiques ; dans plusieurs sociétés, elles sont marginalisées». Et de souligner la «nécessité de former un partenariat entre le gouvernement, les agences onusiennes, les ONG et les médias afin de faire participer les hommes et les femmes handicapés à la société». Le représentant permanent des Nations unies, qui souffre lui-même d’un handicap physique, a lancé en plaisantant : «Je ne suis pas ici uniquement pour les personnes handicapées, je représente également le Pnud». Mme Sylvana Lakkis, présidente de l’Union libanaise pour les handicapés physiques, a déclaré que «7 % de la population libanaise souffrent de handicaps physiques». Énumérant les discriminations envers les femmes handicapées, elle a dit : «Dans le cas d’un divorce, la femme handicapée ne bénéficie pas de la garde de ses enfants ; souvent la société et la famille lui interdisent de se marier ; elle n’a pas droit à l’héritage ; à la mort de ses parents, elle est placée sous la tutelle de son frère aîné ; elle est plus exposée aux abus sexuels, verbaux et émotionnels ; elle apprend à la longue à détester son corps». Quant à Mme Zoya Rouhana, coordinatrice du Conseil libanais pour la lutte contre la violence envers les femmes, elle a indiqué que son institution a pu porter la situation des femmes handicapées au monde arabe. Soulignant que «nos villes sont construites pour les adultes normaux», M. Riad Tuppani, responsable des établissements humains à l’Escwa, a indiqué qu’architectes «et ingénieurs doivent prendre en considération les besoins des personnes handicapées». «Pour rendre la ville et ses immeubles accessibles aux handicapés», M. Maroun Moujabber, membre du conseil municipal de Byblos, a pour sa part présenté le programme de sa municipalité pour l’intégration des personnes handicapées, Quant à M. Ghassan Moukheiber, président de l’Association pour la défense des droits et des libertés, il a énuméré les lois discriminatoires envers les femmes handicapées.
Organisée conjointement par les Volontaires des Nations unies, l’Initiative de facilité locale pour l’environnement urbain (Life - organisme dépendant du Programme des Nations unies pour le développement Pnud) et l’Union libanaise pour les handicapés physiques, une table ronde sur les problèmes de la femme handicapée s’est tenue hier en début d’après-midi à la Maison des Nations unies, place Riad el-Solh. Dans son intervention, M. Yves de San, représentant permanent des Nations unies au Liban, a indiqué qu’il «existe plus de trois millions de femmes dans le monde souffrant de handicaps physiques ; dans plusieurs sociétés, elles sont marginalisées». Et de souligner la «nécessité de former un partenariat entre le gouvernement, les agences onusiennes, les ONG et les médias afin de faire participer les hommes...