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Actualités - Chronologie

Paris très prudent concernant le plan Barak de retrait

La France s’est montrée hier «très prudente» à propos du plan israélien visant à un retrait en un an de l’armée israélienne du Liban, élaboré, selon un journal israélien, par le Premier ministre élu Ehud Barak. «Je crois qu’il faut être très prudent. Il s’agit d’une information de presse dont nous n’avons pas été informés autrement», a indiqué la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères Anne Gazeau-Secret. La position de la France, a-t-elle ajouté, «reste l’application de la résolution 425 du Conseil de sécurité qui prône le retrait inconditionnel des forces israéliennes du Liban».«L’ouverture de négociations avec les parties concernées, la Syrie en particulier, est en effet très importante. Si nous pouvons faciliter les choses, nous le ferons», a-t-elle ajouté. Selon le quotidien Yédiot Aharonot, le plan en cinq points prévoit – selon un processus complexe – notamment la mise en place d’une force tampon internationale entre Israël et le Liban, parallèlement à une reprise des négociations devant conduire à un retrait du Golan, annexé par les Israéliens, et du Liban-Sud. Le chef de la diplomatie française Hubert Védrine avait, dans une interview jeudi à Radio-Orient, indiqué que Paris pourrait fournir aux parties impliquées dans le processus de paix «des garanties dans les moments difficiles» en sa qualité de «pays ami».
La France s’est montrée hier «très prudente» à propos du plan israélien visant à un retrait en un an de l’armée israélienne du Liban, élaboré, selon un journal israélien, par le Premier ministre élu Ehud Barak. «Je crois qu’il faut être très prudent. Il s’agit d’une information de presse dont nous n’avons pas été informés autrement», a indiqué la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères Anne Gazeau-Secret. La position de la France, a-t-elle ajouté, «reste l’application de la résolution 425 du Conseil de sécurité qui prône le retrait inconditionnel des forces israéliennes du Liban».«L’ouverture de négociations avec les parties concernées, la Syrie en particulier, est en effet très importante. Si nous pouvons faciliter les choses, nous le ferons», a-t-elle ajouté....