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Actualités - Chronologie

En bref Grèce Le Parlement classe l'affaire Ocalan

Le Parlement grec a classé une enquête sur l’affaire de la capture du chef kurde Abdullah Öcalan sans imputer de responsabilités pénales à des dirigeants politiques, ont indiqué mercredi des sources Parlementaires. Les travaux de la commission d’enquête créée le 12 mars par le Parlement monocaméral se sont conclus mardi soir sans rapport commun, faute d’accord entre les partis, dont chacun a rendu public ses propres conclusions, selon les mêmes sources. Aucun d’entre eux n’a toutefois réclamé l’ouverture de poursuites pénales contre les dirigeants politiques impliqués, dont trois ex-ministres, des Affaires étrangères, Théodore Pangalos, de l’Intérieur et de l’Ordre public. Ces derniers avaient été limogés après que le chef kurde eut été capturé par la Turquie au sortir de l’ambassade grecque du Kenya où il s’était réfugié pendant 12 jours. L’enquête de la Commission n’a pas non plus donné lieu à de nouvelles révélations sur l’affaire. La capture du chef kurde avait profondément choqué les Grecs, fragilisant à l’époque le gouvernement soupçonné par certains de l’avoir «livré» à la Turquie.
Le Parlement grec a classé une enquête sur l’affaire de la capture du chef kurde Abdullah Öcalan sans imputer de responsabilités pénales à des dirigeants politiques, ont indiqué mercredi des sources Parlementaires. Les travaux de la commission d’enquête créée le 12 mars par le Parlement monocaméral se sont conclus mardi soir sans rapport commun, faute d’accord entre les partis, dont chacun a rendu public ses propres conclusions, selon les mêmes sources. Aucun d’entre eux n’a toutefois réclamé l’ouverture de poursuites pénales contre les dirigeants politiques impliqués, dont trois ex-ministres, des Affaires étrangères, Théodore Pangalos, de l’Intérieur et de l’Ordre public. Ces derniers avaient été limogés après que le chef kurde eut été capturé par la Turquie au sortir de l’ambassade grecque...