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Actualités - Chronologie

Surveillante et mendiante

Une surveillante d’école, qui se livrait à la mendicité après ses heures de travail pour améliorer son quotidien, a été condamnée à une semaine de prison pour «mendicité». Maryam Maurice, 57 ans, surveillante d’école dans le quartier populaire de Choubra, endossait chaque après-midi son «uniforme de travail», la robe longue et le voile noirs traditionnels des femmes de Haute-Égypte, et se postait près de la station de train dans la rue Ramsès au centre du Caire. Elle réussissait à émouvoir les passants en prétendant ne pas posséder l’argent nécessaire pour rentrer chez elle en Haute-Égypte. Elle a été arrêtée vendredi en possession de 500 LE (150 dollars) ses recettes pour une demi-journée de «travail». L’éducatrice-mendiante a affirmé qu’une journée de mendicité lui rapportait davantage qu’un mois de salaire. Mariée et mère de trois enfants, elle a indiqué posséder une maison dans la banlieue du Caire, achetée par les recettes de la mendicité. Traduite d’urgence devant la justice, elle a été condamnée à une semaine de détention. La mendicité est officiellement interdite en Égypte.
Une surveillante d’école, qui se livrait à la mendicité après ses heures de travail pour améliorer son quotidien, a été condamnée à une semaine de prison pour «mendicité». Maryam Maurice, 57 ans, surveillante d’école dans le quartier populaire de Choubra, endossait chaque après-midi son «uniforme de travail», la robe longue et le voile noirs traditionnels des femmes de Haute-Égypte, et se postait près de la station de train dans la rue Ramsès au centre du Caire. Elle réussissait à émouvoir les passants en prétendant ne pas posséder l’argent nécessaire pour rentrer chez elle en Haute-Égypte. Elle a été arrêtée vendredi en possession de 500 LE (150 dollars) ses recettes pour une demi-journée de «travail». L’éducatrice-mendiante a affirmé qu’une journée de mendicité lui rapportait davantage...