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Actualités - Chronologie

Habitudes financières et relations avec les habitants

Les Casques bleus établis au Liban-Sud dépensent annuellement de leur propre salaire (et non du budget de la Finul) environ 15 millions de dollars dans le pays. Et ceci de diverses manières. Ils achètent des biens de consommation sur place dans les magasins situés à proximité de leurs bases. Les soldats de la paix passent souvent leurs vacances au Liban. Parfois, c’est la famille tout entière qui rejoint le soldat, effectuant son service au Liban-Sud, durant une ou deux semaines. Le salaire reçu compte dans la consommation et la manière de consommer. Ainsi les plus aisés, notamment les Français, les Irlandais et les Finlandais, peuvent passer des week-ends aux Cèdres ou à Faraya ou à Jounieh. Ils visitent également des sites archéologiques, tels que Baalbeck. Afin de permettre aux soldats de tous les contingents de la Finul de découvrir le Liban, l’armée libanaise a commencé à ouvrir des casernes aux Casques bleus. Ainsi, les soldats les moins nantis, notamment les Népalais et les Ghanéens, peuvent voir du pays tout en étant logés et nourris dans les casernes de l’armée. La caserne de Sarba fait partie du projet. Évoquant le sujet des commerces qui ont vu le jour avec l’installation de certains contingents dans la région, M. Timor Goksel, porte-parole de la Force intérimaire des Nations unies pour le Liban, souligne que «dans la zone prise en charge par les Norvégiens, des magasins luxueux avaient vu le jour». «C’est l’une des raisons pour lesquelles certains commerçants ont boudé l’arrivée du contingent indien qui a remplacé les soldats norvégiens», indique-t-il. Et de noter qu’il «ne faut pas associer l’argent dépensé par les Casques bleus à la sécurité que ces derniers assurent dans une région donnée». Et de citer en exemple Nakoura. «À notre arrivée, 212 magasins ont été ouverts dans la localité». «Quand les effectifs de la Finul ont diminué, le nombre des magasins est tombé à trente et personne ne s’est plaint», dit-il.
Les Casques bleus établis au Liban-Sud dépensent annuellement de leur propre salaire (et non du budget de la Finul) environ 15 millions de dollars dans le pays. Et ceci de diverses manières. Ils achètent des biens de consommation sur place dans les magasins situés à proximité de leurs bases. Les soldats de la paix passent souvent leurs vacances au Liban. Parfois, c’est la famille tout entière qui rejoint le soldat, effectuant son service au Liban-Sud, durant une ou deux semaines. Le salaire reçu compte dans la consommation et la manière de consommer. Ainsi les plus aisés, notamment les Français, les Irlandais et les Finlandais, peuvent passer des week-ends aux Cèdres ou à Faraya ou à Jounieh. Ils visitent également des sites archéologiques, tels que Baalbeck. Afin de permettre aux soldats de tous les contingents de...