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Actualités - Chronologie

Des profits multipliés par cent

Les vendeurs de drogue au détail aux États-Unis et en Europe empochent l’essentiel des profils illicites liés au trafic d’héroïne, dont l’Asie est la principale productrice, a accusé mardi un expert onusien de la drogue à Bangkok. Selon le représentant régional du Pnucid, Christian Kornevall, la Birmanie reste l’un des principaux producteurs mondiaux d’opiacés et la Chine est devenue un important pays de transit, mais le marché et l’argent de la drogue fructifient essentiellement en Occident. «Dans la zone Wa (une minorité ethnique d’origine chinoise) de Birmanie, un kilo d’héroïne coûte environ 3 000 dollars. Quand il arrive à Kunming (sud de la Chine), il est à 8 000 dollars, puis à Canton, le principal entrepôt pour l’héroïne en Chine, cinq fois plus à 40 000 dollars», a expliqué M. Kornewall. «Mais à la fin de la chaîne, chez les détaillants de New York, on le vend entre 250 000 et 300 000 dollars», a souligné l’expert lors d’une conférence de presse au lendemain de la publication du rapport annuel de l’Organe international de contrôle des stupéfiants.
Les vendeurs de drogue au détail aux États-Unis et en Europe empochent l’essentiel des profils illicites liés au trafic d’héroïne, dont l’Asie est la principale productrice, a accusé mardi un expert onusien de la drogue à Bangkok. Selon le représentant régional du Pnucid, Christian Kornevall, la Birmanie reste l’un des principaux producteurs mondiaux d’opiacés et la Chine est devenue un important pays de transit, mais le marché et l’argent de la drogue fructifient essentiellement en Occident. «Dans la zone Wa (une minorité ethnique d’origine chinoise) de Birmanie, un kilo d’héroïne coûte environ 3 000 dollars. Quand il arrive à Kunming (sud de la Chine), il est à 8 000 dollars, puis à Canton, le principal entrepôt pour l’héroïne en Chine, cinq fois plus à 40 000 dollars», a expliqué M....