Rares sont les personnes contentes de leur nez. Tantôt il est trop gros, trop long, trop pointu ou alors trop recourbé, tantôt cabossé, plat ou sans épine. La solution? La rhinoplastie ou un maquillage savant! La rhinoplastie est une des interventions esthétiques les plus anciennes. Les bas-reliefs pharaoniques le prouvent avec des images sculptées à l’appui. Aujourd’hui encore, elle continue à être une des mieux codifiées. Ce qui signifie qu’on peut changer de nez sans modifier l’expression et les caractéristiques du visage. Pourtant, la peur de l’opération, les conseils d’amis («Tu es très bien comme-ça») la peur de ratages, font hésiter et paralysent toute démarche en avant. L’âge idéal pour entreprendre semblable correction se situe après 17-18 ans. C’est alors que le visage prend sa forme définitive. En revanche, mieux vaut ne pas s’y hasarder après 45 ans, et ceci pour des raisons psychologiques. À ce moment de la vie, il est bien difficile d’accepter une modification du visage, même si l’on a toujours envie de le faire. Par ailleurs, une tendance prononcée aux rhumes des foins exclut pareille intervention au printemps. Comment savoir si l’opération est vraiment nécessaire? Il faut rappeler à cet égard que le jugement que l’on porte sur son aspect physique n’est pas tout à fait objectif, mais personnel. Il arrive qu’au cours de certaines circonstances de la vie (rupture, deuil, divorce conflit, conjugal, maladie) on éprouve le désir de modifier son apparence. Ces événements fragilisent l’image de soi. Il est donc du devoir du chirurgien d’être à l’écoute des souhaits de sa patiente. Dans un cas semblable, il pourra conseiller de différer l’opération de quelques mois, accordant un temps de réflexion à la postulante. Si sa conviction est réelle et non symptomatique, rien n’empêche de procéder à la rhinoplastie souhaitée s’il juge qu’elle est justifiée. En cas d’échec Aujourd’hui, un logiciel informatique permet de modeler le visage de façon virtuelle (Immaging Mirror Image) qui permet le modelage virtuel du visage. Grâce à cette technique, il arrive souvent que ce n’est pas le nez qui dépare le visage, mais le menton trop en retrait (ou trop en avant), par exemple. Que faire si le résultat de l’intervention est décevant? Si des troubles respiratoires apparaissent, il est possible d’effectuer une retouche sous anesthésie générale, mais six mois après l’opération, car c’est seulement au bout de cette période que le (nouveau) nez finit son évolution. Si parfois l’adorat est momentanément altéré par l’intervention, mais c’est assez exceptionnel, dans la très grande majorité des cas tout rentre dans l’ordre progressivement, sans problèmes. Conseil de camouflage – Affiner un nez trop gras. Il suffit d’ombrer les ailes du nez avec un fard, plus foncé que le restant du visage, ainsi que l’extrémité. Passer ensuite un fard clair sur l’arête du nez. – Raccourcir un nez trop gros. Par une ombre légèrement plus foncée sur la pointe du nez (l’extrémite juste en dessous, vers le bas). Ajouter une ombre de fard clair sur la partie supérieure du nez afin d’«accrocher» la lumière.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Rares sont les personnes contentes de leur nez. Tantôt il est trop gros, trop long, trop pointu ou alors trop recourbé, tantôt cabossé, plat ou sans épine. La solution? La rhinoplastie ou un maquillage savant! La rhinoplastie est une des interventions esthétiques les plus anciennes. Les bas-reliefs pharaoniques le prouvent avec des images sculptées à l’appui. Aujourd’hui encore, elle continue à être une des mieux codifiées. Ce qui signifie qu’on peut changer de nez sans modifier l’expression et les caractéristiques du visage. Pourtant, la peur de l’opération, les conseils d’amis («Tu es très bien comme-ça») la peur de ratages, font hésiter et paralysent toute démarche en avant. L’âge idéal pour entreprendre semblable correction se situe après 17-18 ans. C’est alors que le visage prend sa forme...