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Actualités - Reportages

Design - Ghislaine Naufal joue l'air des miroirs ... (photos)

Ghislaine Naufal, photographe indépendante, réalise à ses heures perdues, des miroirs à thèmes. Elle conçoit, en fait, des cadres de psychés. Qui reflètent ses goûts, ses rêveries, les méandres de son imagination. Ce n’est pas par narcissisme que cette spécialiste de l’image photographique, qui avoue une prédilection pour les portraits, élabore des miroirs. «Je n’en ai pas chez moi. À l’exception de l’habituelle glace dans la salle de bain», dit-elle. Ce qu’elle aime dans les miroirs, c’est leur cadre, souvent rond. «Le cercle est une forme qui exerce sur moi une sorte de fascination», dit-elle. Elle a atterri dans l’ornement de cadres de bois, il y a deux ans, grâce à un ami ébéniste qui lui a inculqué les rudiments du métier. «Après 12 ans de photo (magazines, portraits, scène…), j’avais envie de ressourcer ma créativité, de faire, en parallèle de mon métier, quelque chose à travers lequel je pourrais concrétiser en quelques sortes mes divagations». Ses cadres, elle les élabore comme des tableaux. Chacun raconte une histoire, «recrée une ambiance qui m’a charmée. Je capte des impressions, j’enregistre des détails, des éléments d’un décor que je recompose à ma manière». Du miroir d’inspiration vénitienne à celui de la petite sirène d’Andersen, les cadres qu’elle réalise reflètent l’envie du moment, un état d’âme. «Je suis extrêmement rêveuse. J’ai tendance à vivre dans mes songes». Férue d’astrologie, elle a conçu un miroir en forme d’œil à cadre rond illustrant les différents signes de l’horoscope et leur correspondance en arcanes du tarot. Parce qu’elle aime le raisin, elle a fait un cadre orné de grappes en relief en papier mâché... Peinture sur bois, patine, papier mâché et bois mâché, «une nouvelle matière plus rapide à sécher», n’ont plus aujourd’hui de secrets pour elle. À part le support en bois qu’elle commande à un menuisier, Ghislaine Naufal fait tout de A à Z. Préparation des pigments, de la pâte de papier mâché, patin, feuille d’or … «Ma formation de photographe me sert également beaucoup. Je mets à contribution mes cours de dessin, d’histoire de l’art, de composition de l’image et des couleurs…». Comme quoi, la photographie mène à tout…ce qui renvoie une image. Phobie Petit minois entouré de cheveux qui sont roux, «depuis une semaine», précise-t-elle, Ghislaine Naufal n’aime ni se mirer ni être prise en photo. «C’est une sorte de phobie très courante chez les photographes». Pour souffler un peu, entre deux miroirs, elle s’est mise il y a peu au meuble. «Je travaille actuellement sur un élément à tiroirs à thème aquatique», indique-t-elle.
Ghislaine Naufal, photographe indépendante, réalise à ses heures perdues, des miroirs à thèmes. Elle conçoit, en fait, des cadres de psychés. Qui reflètent ses goûts, ses rêveries, les méandres de son imagination. Ce n’est pas par narcissisme que cette spécialiste de l’image photographique, qui avoue une prédilection pour les portraits, élabore des miroirs. «Je n’en ai pas chez moi. À l’exception de l’habituelle glace dans la salle de bain», dit-elle. Ce qu’elle aime dans les miroirs, c’est leur cadre, souvent rond. «Le cercle est une forme qui exerce sur moi une sorte de fascination», dit-elle. Elle a atterri dans l’ornement de cadres de bois, il y a deux ans, grâce à un ami ébéniste qui lui a inculqué les rudiments du métier. «Après 12 ans de photo (magazines, portraits, scène…), j’avais...