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Actualités - Chronologie

Rap entre nous

Huit rappeurs parisiens ayant en commun leur origine congolaise se sont rassemblés sur l’album Bisso Na Bisso, qui sort demain mardi 23 février (Issap productions/V2), pour chanter leurs racines africaines et leurs rêves d’unité pour le Congo, déchiré par une guerre civile. «Bisso Na Bisso signifie “entre nous” en lingala, un des dialectes les plus parlés au Congo», explique Passi, du groupe de rap Ministère Amer, qui a réuni sur le disque ses «collègues» du célèbre secteur A de Sarcelles (Arsenik, Neg’Marrons, 2 Bal 2 Neg’). Loin des titres de rap controversés, les textes évoquent l’Afrique en alternant gravité et légèreté, entre le pillage de l’argent public par des chefs de guerre au pouvoir éphémère et le plaisir de la danse qui cimente malgré tout la diaspora du continent noir. Avec l’intervention de chanteurs africains – Ismaël Lo, Papa Wemba ou Koffi Olomide – et antillais – Tanya St Val et Jacob Desvarieux, de Kassav – la musique navigue entre soukouss, rumba, zouk et même salsa.
Huit rappeurs parisiens ayant en commun leur origine congolaise se sont rassemblés sur l’album Bisso Na Bisso, qui sort demain mardi 23 février (Issap productions/V2), pour chanter leurs racines africaines et leurs rêves d’unité pour le Congo, déchiré par une guerre civile. «Bisso Na Bisso signifie “entre nous” en lingala, un des dialectes les plus parlés au Congo», explique Passi, du groupe de rap Ministère Amer, qui a réuni sur le disque ses «collègues» du célèbre secteur A de Sarcelles (Arsenik, Neg’Marrons, 2 Bal 2 Neg’). Loin des titres de rap controversés, les textes évoquent l’Afrique en alternant gravité et légèreté, entre le pillage de l’argent public par des chefs de guerre au pouvoir éphémère et le plaisir de la danse qui cimente malgré tout la diaspora du continent noir....