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Actualités - Communiques Et Declarations

Védrine : plus de progrès en quinze jours qu'en quinze ans

Sur le dossier du Kosovo, «on a plus progressé en quinze jours qu’en quinze ans», a estimé à Rambouillet, près de Paris, le ministre français des Affaires étrangères Hubert Védrine, coprésident de la conférence sur le Kosovo. «Dans cette affaire du Kosovo (...), on a plus progressé en quinze jours qu’en quinze ans, c’est évident, quelle que soit l’issue mardi», a déclaré M. Védrine après la conférence de presse du Groupe de contact. Mais en même temps, les obstacles avant de parvenir à un accord sont toujours importants. «Ça reste terriblement difficile, peut-être impossible, on ne sait pas, mais il se passe quelque chose», a poursuivi le ministre. Il a insisté sur le fait que les conclusions du Groupe de contact résultaient d’«une évaluation conjointe» de ses six membres et qu’il n’y avait «aucune distinction entre les uns et les autres». Le chef de la diplomatie française a joué avec son homologue britannique Robin Cook, l’autre coprésident de la conférence, un rôle de coordination des multiples rencontres des ministres entre eux et avec les délégations. Sur la raison pour laquelle l’échéance avait été repoussée, M. Védrine a souligné que «dans une négociation, c’est dans les derniers moments qu’on voit les positions bouger». À Rambouillet, a-t-il dit, «sur des points sur lesquels il y avait un dialogue de sourds depuis des jours et des jours» entre les Serbes et les Albanais, «brusquement, dans les dernières 24 heures ou 36 heures, il y a eu des éléments qui ont bougé». «Pour ces raisons, nous avons accepté la demande des parties – mais en même temps on les a en quelque sorte contraintes – de poursuivre pendant un bref temps ces négociations», a déclaré M. Védrine. Il a insisté sur le caractère indispensable du «volet sécurité», c’est-à-dire la surveillance par une force multinationale déployée au Kosovo de l’application d’un accord politique. «Sans ce volet sécurité, cette présence militaire au sol, la partie albanaise n’ira pas au bout des concessions qu’on attend d’elle», a-t-il dit.
Sur le dossier du Kosovo, «on a plus progressé en quinze jours qu’en quinze ans», a estimé à Rambouillet, près de Paris, le ministre français des Affaires étrangères Hubert Védrine, coprésident de la conférence sur le Kosovo. «Dans cette affaire du Kosovo (...), on a plus progressé en quinze jours qu’en quinze ans, c’est évident, quelle que soit l’issue mardi», a déclaré M. Védrine après la conférence de presse du Groupe de contact. Mais en même temps, les obstacles avant de parvenir à un accord sont toujours importants. «Ça reste terriblement difficile, peut-être impossible, on ne sait pas, mais il se passe quelque chose», a poursuivi le ministre. Il a insisté sur le fait que les conclusions du Groupe de contact résultaient d’«une évaluation conjointe» de ses six membres et qu’il n’y avait...