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Actualités - Biographies

Un des mythes des années 1970

Un des attaquants les plus doués de sa génération, celle des années 1970, Kevin Keegan, a transformé en or tous les ballons qu’il touchait. Né le 14 février 1951 à Armthorpe, en Angleterre, il débute en 1967 dans l’obscur club de Scunthorpe avant de rejoindre Liverpool quatre ans plus tard pour la somme, jugée dérisoire, de 35 000 livres. En 321 apparitions pour les Reds, ce petit dribbleur frisé et surdoué marquera en effet 100 buts, aidant le club anglais le plus redouté de l’époque à conquérir le titre de champion d’Angleterre à trois reprises (1973, 1976, 1977), la Coupe d’Angleterre en 1974, la Coupe de l’UEFA à deux reprises (1973, 1976) et, enfin, cerise sur le gâteau, la Coupe d’Europe des clubs champions en 1977, par une victoire 3-1 contre le Borussia Moenchengladbach. Le football allemand n’est pas rancunier et Hambourg l’embauche pour 500 000 livres. Keegan frappe encore et le club de Bundesliga conquiert le titre en 1979, tandis que son attaquant et meneur de jeu est couronné Ballon d’Or en 1978 et 1979. Parallèlement, la carrière internationale du joueur a débuté en 1972 contre le Pays de Galles à Cardiff. Elle s’achèvera dix ans plus tard, comme remplaçant contre l’Espagne à Madrid, lors du Mundial. Au total, Keegan aura honoré de 21 buts ses 63 sélections sous le maillot de l’équipe d’Angleterre. En 1980, le joueur mythique revient au pays et signe à Southampton pour 420 000 livres. Deux ans plus tard, il rejoint Newcastle pour 100 000 livres et hisse les «Magpies» en D1. En 1984, Keegan raccroche ses crampons, s’installe en Espagne où il profite du soleil, de ses rentes et perfectionne sa technique en golf. Une deuxième carrière débute ensuite, celle d’entraîneur. En 1992, Keegan revient à Newcastle au moment où le club traverse une nouvelle crise. Champion de «division one» (D2), Newcastle réintègre la première League en 1993, finit sixième du championnat en 1995, deuxième derrière Manchester United en 1996. Après avoir mis fin à son contrat en janvier 1997, il prend les rênes de Fulham en mai 1998 et se signale une nouvelle fois lorsque le club de troisième division s’offre le scalp de Southampton et d’Aston Villa en Coupe d’Angleterre.
Un des attaquants les plus doués de sa génération, celle des années 1970, Kevin Keegan, a transformé en or tous les ballons qu’il touchait. Né le 14 février 1951 à Armthorpe, en Angleterre, il débute en 1967 dans l’obscur club de Scunthorpe avant de rejoindre Liverpool quatre ans plus tard pour la somme, jugée dérisoire, de 35 000 livres. En 321 apparitions pour les Reds, ce petit dribbleur frisé et surdoué marquera en effet 100 buts, aidant le club anglais le plus redouté de l’époque à conquérir le titre de champion d’Angleterre à trois reprises (1973, 1976, 1977), la Coupe d’Angleterre en 1974, la Coupe de l’UEFA à deux reprises (1973, 1976) et, enfin, cerise sur le gâteau, la Coupe d’Europe des clubs champions en 1977, par une victoire 3-1 contre le Borussia Moenchengladbach. Le football allemand...