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Actualités - Reportages

Accessoires Chapeau, mesdames

Qui a dit que le chapeau n’est plus de mise? Tous les grands couturiers prévoient dans leurs collections des couvre-chefs qui, comme en poésie, «mettent le point sur le “i” du verbe aimer». De nouveaux chapeliers émergent avec des créations qui prouvent que «jouer du chapeau» peut être une vraie passion. Dans ce firmament, un nouveau virtuose (parisien) a fait son entrée officielle dans la cour des grands: Frédéric. Après avoir travaillé dix ans durant pour les autres, il a lancé cet hiver sa propre griffe «chapelière» marquée par un avant-gardisme certain: turbans d’inspiration africaine, volumes monumentaux, plumes de coq, capelines et velours. Les Libanaises vont-elles se couvrir la tête? Voilà des décennies qu’elles ont omis cet accessoire de leur garde-robe, à quelques exceptions près, telles que celles des grand mariages ou des réceptions d’ambassades. Des irréductibles existent, mais elles sont si rares. Et c’est certainement pas elles qui vont arborer ces casquettes en paille ou ses «chrysalides en raphia».
Qui a dit que le chapeau n’est plus de mise? Tous les grands couturiers prévoient dans leurs collections des couvre-chefs qui, comme en poésie, «mettent le point sur le “i” du verbe aimer». De nouveaux chapeliers émergent avec des créations qui prouvent que «jouer du chapeau» peut être une vraie passion. Dans ce firmament, un nouveau virtuose (parisien) a fait son entrée officielle dans la cour des grands: Frédéric. Après avoir travaillé dix ans durant pour les autres, il a lancé cet hiver sa propre griffe «chapelière» marquée par un avant-gardisme certain: turbans d’inspiration africaine, volumes monumentaux, plumes de coq, capelines et velours. Les Libanaises vont-elles se couvrir la tête? Voilà des décennies qu’elles ont omis cet accessoire de leur garde-robe, à quelques exceptions près, telles que...