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Actualités - Chronologie

Démenti de Cardoso

Le président brésilien Fernando Henrique Cardoso a reconnu mardi la gravité de la situation économique au Brésil, tout en estimant qu’elle pouvait s’améliorer, et a nié que la politique de son gouvernement soit dictée par le Fonds monétaire international (FMI). «Je ne peux répondre à ceux qui disent que (la situation au Brésil) est mauvaise puisque je le crois aussi», a déclaré le chef de l’État dans la localité de Corumba, frontalière de la Bolivie, où il était venu inaugurer avec son homologue bolivien Hugo Banzer le principal gazoduc de la région construit entre les deux pays. La situation «va changer, nous allons l’améliorer», a indiqué le président Cardoso qui a également rejeté tout «catastrophisme», selon l’agence de presse brésilienne Estado. Répondant à ses détracteurs qui lui reprochent de s’être plié aux exigences du FMI pour assainir la situation financière du pays, M. Cardoso a assuré qu’il n’obéissait pas aux règles d’un «manuel du FMI». Le Brésil «suit son propre cap (...) sans contrainte», a-t-il dit. Il a défendu en particulier la désignation comme président de la Banque centrale du Brésil, la semaine dernière, de M. Arminio Fraga, un économiste lié au financier américain George Soros. Cette désignation, devant être confirmée par le Parlement, avait été interprétée par certains opposants comme le résultat des pressions du FMI.
Le président brésilien Fernando Henrique Cardoso a reconnu mardi la gravité de la situation économique au Brésil, tout en estimant qu’elle pouvait s’améliorer, et a nié que la politique de son gouvernement soit dictée par le Fonds monétaire international (FMI). «Je ne peux répondre à ceux qui disent que (la situation au Brésil) est mauvaise puisque je le crois aussi», a déclaré le chef de l’État dans la localité de Corumba, frontalière de la Bolivie, où il était venu inaugurer avec son homologue bolivien Hugo Banzer le principal gazoduc de la région construit entre les deux pays. La situation «va changer, nous allons l’améliorer», a indiqué le président Cardoso qui a également rejeté tout «catastrophisme», selon l’agence de presse brésilienne Estado. Répondant à ses détracteurs qui lui...