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Actualités - Chronologie

Tranquillisants : le sevrage doit être progressif (Photo)

Les tranquillisants («benzodiazépines») sont irremplaçables dans certaines circonstances particulièrement difficiles de la vie (deuil, rupture, maladie grave, revers de fortune radicaux, etc.). Malheureusement, ils sont susceptibles d’engendrer une dépendance semblable à celle de l’alcool ou de la cigarette dans le cas où leur utilisation se prolonge. Une prescription de quelques jours suffit à passer le cap difficile. En règle générale, la limite de la durée, sans conséquences de leur emploi, n’excède pas les douze semaines. D’autant plus que certains troubles (troubles de la mémoire, ralentissement des reflexes et de la vigilance) leur sont attribués. Sans mentionner les séquelles du relâchement musculaire qu’ils entraînent, occasionnant chez les personnes âgées des chutes et des fractures consécutives. Arrêt graduel La dépendance se signale, comme pour n’importe quelle drogue, par l’impossibilité de s’en passer du produit incriminé. Le lien est autant physique que psychique. Mais l’erreur dramatique consisterait d’imposer au sujet un sevrage brutal. Un arrêt de benzodiazépines du jour au lendemain entraîne un phénomène de manque avec grande anxiété, irritabilité, insomnies, crampes musculaires. Le contrôle médical de la tentative est de première importance. La réduction graduelle des doses doit être prescrite et supervisée par un médecin et appuyée d’un soutien moral au patient. Autrement, une psychothérapie serait utile pour aider le sujet de trouver, en lui-même, les moyens de surmonter ses propres problèmes, inhérents à sa condition d’être vivant.
Les tranquillisants («benzodiazépines») sont irremplaçables dans certaines circonstances particulièrement difficiles de la vie (deuil, rupture, maladie grave, revers de fortune radicaux, etc.). Malheureusement, ils sont susceptibles d’engendrer une dépendance semblable à celle de l’alcool ou de la cigarette dans le cas où leur utilisation se prolonge. Une prescription de quelques jours suffit à passer le cap difficile. En règle générale, la limite de la durée, sans conséquences de leur emploi, n’excède pas les douze semaines. D’autant plus que certains troubles (troubles de la mémoire, ralentissement des reflexes et de la vigilance) leur sont attribués. Sans mentionner les séquelles du relâchement musculaire qu’ils entraînent, occasionnant chez les personnes âgées des chutes et des fractures consécutives....