«Que c’est difficile une révolution, que c’est difficile de changer la société», s’est exclamé vendredi Fidel Castro devant les 4 000 participants d’un congrès d’enseignants latino-américains qui s’est tenu à La Havane. Quarante ans après la révolution cubaine, il a admis dans son discours de clôture que des manifestations de racisme subsistent encore dans son pays, legs, selon lui, de la période esclavagiste. «J’éprouve un grand plaisir quand je rends visite à des pays des Caraïbes où la population est majoritairement noire, a-t-il poursuivi. J’y vois dans un certain sens une plus grande égalité et équité. Aux États-Unis, le Noir, le Blanc, l’Indien et les Latino-Américains même lorsqu’ils sont plus blancs que les Américains, sont victimes de discrimination», a-t-il insisté.
«Que c’est difficile une révolution, que c’est difficile de changer la société», s’est exclamé vendredi Fidel Castro devant les 4 000 participants d’un congrès d’enseignants latino-américains qui s’est tenu à La Havane. Quarante ans après la révolution cubaine, il a admis dans son discours de clôture que des manifestations de racisme subsistent encore dans son pays, legs, selon lui, de la période esclavagiste. «J’éprouve un grand plaisir quand je rends visite à des pays des Caraïbes où la population est majoritairement noire, a-t-il poursuivi. J’y vois dans un certain sens une plus grande égalité et équité. Aux États-Unis, le Noir, le Blanc, l’Indien et les Latino-Américains même lorsqu’ils sont plus blancs que les Américains, sont victimes de discrimination», a-t-il insisté.
L'actualité du Liban et de la région analysée et décryptée par nos journalistes. Découvrez tout notre contenu pour seulement 1 $ pendant 3 mois.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.