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Actualités - Reportages

On ne circule plus

Il est évident que Badaro souffre d’un problème de trafic intense, notamment le matin. Il est très difficile de trouver à se garer durant la matinée car même les parkings sont pleins à craquer. La fermeture des routes pour des raisons de sécurité n’arrange pas les choses. La rue qui va de Tayouné-Omar Beyhum jusqu’aux Franciscaines-Musée national est coupée sur 200 mètres au niveau de l’hôpital militaire. Cela implique que les voitures doivent rentrer à Badaro pour reprendre la route plus loin dans un détour qui rend encore plus embouteillé ce secteur. De plus, dans le quartier qui se situe entre Tapirama et la rue Omar Beyhum, une des rues est entièrement transformée en parking (!). La présence du siège de la CGTL, de trois écoles et d’un nombre de casernes militaires rend plus aigu le problème.
Il est évident que Badaro souffre d’un problème de trafic intense, notamment le matin. Il est très difficile de trouver à se garer durant la matinée car même les parkings sont pleins à craquer. La fermeture des routes pour des raisons de sécurité n’arrange pas les choses. La rue qui va de Tayouné-Omar Beyhum jusqu’aux Franciscaines-Musée national est coupée sur 200 mètres au niveau de l’hôpital militaire. Cela implique que les voitures doivent rentrer à Badaro pour reprendre la route plus loin dans un détour qui rend encore plus embouteillé ce secteur. De plus, dans le quartier qui se situe entre Tapirama et la rue Omar Beyhum, une des rues est entièrement transformée en parking (!). La présence du siège de la CGTL, de trois écoles et d’un nombre de casernes militaires rend plus aigu le problème.