Limogé jeudi soir de la vice-présidence tchétchène par le président Aslan Maskhadov, Vakha Arsanov a annoncé à la télévision qu’il allait lever une armée personnelle de 300 hommes. Arsanov qui, à l’instar de nombreux autres chefs rebelles, entretient déjà une importante force armée, a précisé que cette force serait une «brigade de maintien de la paix». Sa décision accentue les divisions entre les commandants de la guérilla tchétchène qui avaient mis en échec les forces russes, contraintes de quitter le territoire en 1996 après vingt mois de combats. Le calme régnait néanmoins vendredi matin dans les rues de la capitale, Grozny.
Limogé jeudi soir de la vice-présidence tchétchène par le président Aslan Maskhadov, Vakha Arsanov a annoncé à la télévision qu’il allait lever une armée personnelle de 300 hommes. Arsanov qui, à l’instar de nombreux autres chefs rebelles, entretient déjà une importante force armée, a précisé que cette force serait une «brigade de maintien de la paix». Sa décision accentue les divisions entre les commandants de la guérilla tchétchène qui avaient mis en échec les forces russes, contraintes de quitter le territoire en 1996 après vingt mois de combats. Le calme régnait néanmoins vendredi matin dans les rues de la capitale, Grozny.
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