Le nouveau groupe SG Paribas, qui doit naître de la fusion annoncée lundi entre la Société Générale et Paribas, emploiera 78 000 personnes dont 45 % hors de France et sera présent sur six métiers, ont expliqué leurs dirigeants lors d’une conférence de presse. Présidé jusqu’en 2002 par André Levy-Lang, actuel président du directoire de Paribas, puis par Daniel Bouton, actuel PDG de la Société Générale, le groupe entend profiter «des synergies» entre les deux banques pour faciliter sa croissance en France et à l’international. Ainsi, sur les frais généraux, les synergies devraient permettre une économie de 800 millions d’euros dans trois ans (en base annuelle, avant impôts). Sur les fonds propres, la réduction de la consommation devrait être dans le métier de banque d’investissement de 1,2 md d’euros, avec une diminution de revenus limitée à 150 M d’euros. Enfin, le groupe prévoit d’accroître les revenus de 115 M d’euros dans trois ans. Au final, l’effet des synergies devrait permettre un gain cotal de 500 millions d’euros après impôts dans trois ans. Les charges de restructuration et d’intégration sont évaluées à 1 milliard d’euros et SG Paribas se fixe un objectif de rentabilité sur fonds propres de 15 % et de croissance annuelle du bénéfice net par action supérieure à 15 % sur 3 ans. Le groupe sera divisé en six métiers dont quatre dirigés par des membres actuels de la Société Générale. L’activité banque de détail regroupe celle de la Société Générale et du Crédit du Nord (vendu par Paribas à la SG il y a deux ans). Elle regroupe 2 700 guichets en France, emploie 36 000 personnes et sera supervisée par Philippe Citerne (SG). Les résultats avant impôts 98 proforma est de 1 md d’euros et la rentabilité sur fonds propres (ROE) de 26 %. Le métier de services financiers spécialisés, avec le fleuron du crédit à la consommation de Paribas, Cetelem, rassemble 11 000 personnes, sous la houlette de Philippe Wahl (Paribas). «Cela devrait accélérer les partenariats dans divers domaines», s’est félicité André Lévy-Lang. (résultat avant impôts 500 M d’euros, ROE 26 %).
Le nouveau groupe SG Paribas, qui doit naître de la fusion annoncée lundi entre la Société Générale et Paribas, emploiera 78 000 personnes dont 45 % hors de France et sera présent sur six métiers, ont expliqué leurs dirigeants lors d’une conférence de presse. Présidé jusqu’en 2002 par André Levy-Lang, actuel président du directoire de Paribas, puis par Daniel Bouton, actuel PDG de la Société Générale, le groupe entend profiter «des synergies» entre les deux banques pour faciliter sa croissance en France et à l’international. Ainsi, sur les frais généraux, les synergies devraient permettre une économie de 800 millions d’euros dans trois ans (en base annuelle, avant impôts). Sur les fonds propres, la réduction de la consommation devrait être dans le métier de banque d’investissement de 1,2 md...
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